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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 20:23

 

 

101ème Conférence Internationale du Travail

 

Discours de George Mavrikos, Secrétaire Général de Fédération Syndicale Mondiale(FSM)

 

Mesdames, Messieurs

 

Ainsi cette année la Conférence Annuelle de l’OIT s’est tenue dans les conditions de la crise du système capitaliste. Une crise profonde qui affecte tous les niveaux de tous les champs de l’économie, de la politique, de la vie culturelle et de l’environnement.

 

L’Union Européenne est en profonde crise la Grèce, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Belgique etc. Maintenant, la crise a atteint le cœur, elle frappe à la porte de la France et envoie des messages à l’Allemagne, elle-même.

 

La crise profonde qui affecte presque tous les pays de l’Union Européenne intensifie dangereusement la compétition entre tous les pays. L’Allemagne essaie de construire ses propres alliances avec la Russie et d’autres. La France essaie tout aussi bien de construire ses propres alliances.

 

La compétition entre tous ces pays pour contrôler de nouveaux marchés pour la formation de nouveaux encadrements, pour le gaz naturel, pour le pétrole, pour les royalties sur les pipelines de l’énergie présente de graves problèmes pour la paix et de graves dangers pour les peuples.

 

En Libye, 120 000 personnes sont mortes à cause du contrôle des ressources productives de richesses.

 

En Syrie, les émirs, les rois et les sultans du Golfe Persique en droite ligne avec le gouvernement turc, fournissent des armes aux Syriens pour en tuer d’autres.

 

Les impérialistes poussent le Sud Soudan à faire de nouvelles réclamations jour après jour. En Somalie au Nigéria, dans les Iles Falkland la situation est très dangereuse.

 

Les calomnies des Etats Unis et de l’Union Européenne contre le Venezuela, contre Cuba avec ce blocus inhumain, la situation au Pakistan, en Afghanistan : tout cela donne une image complète des interventions impérialistes.

 

Nous, en tant que travailleurs, que mouvement syndical de classe, que Fédération Syndical Mondiale (FSM), nous avons le devoir d’exposer les manigances des exploiteurs et d’édifier chez les travailleurs un esprit militant de luttes, d’internationalisme de luttes constantes contre les guerres impérialistes.

 

La FSM et ses membres et amis autour du monde ont mené d’importantes luttes durnt cette dernière année. Le centre de ces luttes a été la lutte contre le chômage. Le chômage est un phénomène social, un produit du capitalisme. Le chômage vise tout le monde, surtout les femmes, et les jeunes. Le graphique montre que 75 millions de jeunes cherchent du travail.

L’OIT exprime facilement ses voeux, des généralités et de vagues promesses. Depuis longtemps maintenant, nous avons écouté des mots gentils pour la dignité, pour l’égalité, pour les droits démocratiques etc.

 

Aujourd’hui, gentlemans de l’OIT il y a 200 jeunes Palestiniens emprisonnés dans les prisons israéliennes. Qu’avez-vous fait pour leur libération, pour qu’ensuite ils aient une vie et un avenir décent avec un travail dans leur propre pays.

Aujourd’hui, en Amérique Centrale, 4000 enfants sont obligés de participer au trafic de drogues. Comment intervenez-vous ?

 

 

En un jour, 1500 enfants meurent au fait du manque d’eau et de la misère constatée. Quelles ont été vos interventions et quels en ont été les effets ?

En Grèce, les deux dernières années plus de 2350 personnes, pauvres, pensionnés, sans travail se sont suicidées. Qu’a fait l’OIT pour dénoncer le gouvernement grec ?

Aujourd’hui en Grèce 52°/° et en Espagne 50,5 des chômeurs sont des jeunes. La FSM a envoyé une lettre à l’OIT pour qu’elle intervienne contre les licenciements des jeunes. Vous n’avez rien à ce sujet.

Des milliers de jeunes sont atteints du HIV et ils ne peuvent pas obtenir de soin ni de médicaments. L’espérance de vie au Botswana est tombée à 20ans, en Swaziland à 16 et à 13 ans au Lesotho et en Zambie durant les dix dernières années.

En Swaziland, les jeunes sont chassés hors de leur pays tandis que les syndicats et les organisations syndicales sont criminalisés.

Au Kazakhstan les grévistes et les syndicalistes sont tués. En Malaisie, les syndicalistes sont licenciés.

En Colombie, des syndicalistes sont tués tous les jours et l’OIT a enlevé le gouvernement de Colombie de la Liste de non-respect des normes.

Dans les mines du Chili et du Pérou, des travailleurs meurent tous les jours Où sont les moyens de sécurité imposés par l’OIT ?

Le droit de grève est très largement attaqué. Les attaques contre les travailleurs à Helleniki Halvouria qui sont en grève depuis 200jours et les travailleurs d’Unilever en France qui sont en grève depuis 600 jours le prouvent. Au Panama les travailleurs du Canal de Panama sont empêchés de faire grève.

 

Pour nous, la FSM, les mots de dignité, d’égalité et aussi de justice sociale ne sont pas des généralités. Ils ont un contenu concret. C’est pourquoi les bureaux régionaux de la FSM et les Unions Internationales (UIS) de la FSM développent l’action dans tous les secteurs de base, dans toutes les régions.

 

C’est pourquoi le 3 Octobre 2012, la FSM a annoncé une Journée Internationale d’Action avec comme mot d’ordre «Nourriture, eau potable, livres, médicaments, logement pour tous les travailleurs et tous les peuples »

 

Nous avons choisi ce contenu parce que nous croyons profondément qu’au 21ème siècle, c’est un crime que des travailleurs meurent de faim, de soif, que les gens vivent dans les rues que des millions d’ élèves n’aient pas de livres, que les gens malades n’aient as accès aux médicaments.

Nous considérons que c’est un crime que les transnationales et les monopoles pillent les ressources productives de richesses des pays et des peuples qui sont laissés à souffrir. Ce monde est un mode à l’envers, ce monde n’est pas démocratique et nous, comme la FSM continueront à nous battre jusqu’à que nous l’ayons changé et pour construire un monde sans exploitation de l’homme par l’homme.

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 10:41

 

 

Le PCL appelle à des actions politiques et populaires

Pour renforcer la paix civile face aux combats confessionnels

 

Le bureau politique du Parti Communiste libanais a étudié les développements politiques et la sécurité dans tout le pays, en particulier dans la région du Nord :

1-Le Bureau politique du PCL considère que le pays va droit à un nouveau précipice, à cause des combats itinérants et de l’atmosphère de mobilisation confessionnelle qui exacerbe la tension. Cette situation, jointe à des tentatives de régionalisation, pousse le Liban vers la division en cantons confessionnels et la liquidation des institution, l’armée notamment ; ce qui mènerait à supprimer les bases de l’unité du Liban et, par suite, son existence même.

2-Il considère aussi que ce qui se passe dans la région du Nord ne peut être isolé de la situation qui prévaut en Syrie ; surtout que les combats ont suivi de près la visite de Jeffrey Feltmann et de Joe Liebermann à nos frontières avec la Syrie. Sans oublier qu’ils ont commencé le lendemain des appels que certains pays du Golfe avaient lancés, demandant à leurs concitoyens de quitter le territoire libanais. Tout cela laisse penser que les Etats-Unis continuent leurs pressions afin de transformer le Liban en une base arrière d’où arriveraient armes et appui logistique afin d’aider la partie de l’opposition syrienne affiliée à Washington à poursuivre son offensive contre le régime.

3-Il exprime son mécontentement de ce que le Liban, à la veille du douzième anniversaire de la Libération (25 mai) se trouve à nouveau dans la tourmente. La libération de la majorité de notre territoire de l’occupant israélien n’a pas libéré en même temps le citoyen libanais qui reste la proie de la pauvreté, de l’humiliation et de l’injustice, mais aussi de l’insécurité ; parce que la libération nationale n’a pas été accompagnée du changement démocratique qui pouvait, seul, prémunir le Liban contre les menaces extérieures et, surtout, intérieures qui pèsent sur son unité, et donner aux Libanais le sentiment qu’ils vivent dans la dignité, la sécurité et la stabilité.

4-Dans ce contexte, le Bureau politique du PCL rend le gouvernement actuel responsable, au même titre que ses prédécesseurs, de ce qui se passe dans le pays. Parce que ce gouvernement n’a pas pris les mesures nécessaires capables de mettre le Liban à l’abri des interférences régionales et internationales mais aussi de consolider les éléments nécessaires à sauvegarder l’unité nationale, dont, en premier lieu, les réformes nécessaires. Parce qu’il s’est contenté de gérer la crise qui sévit au lieu de tenter de s’en sortir et de faire face à l’état d’insécurité et à la situation de clivage et de propagandes confessionnels. Le résultat, aujourd’hui, est la menace de chute de la république née de l’Accord de Taëf et avec elle celle des institutions nationales.

Cette escalade demande une solution rapide et radicale avant que la crise n’entraine, une fois de plus, les Libanais dans une nouvelle guerre civile dont le seul résultat serait la destruction du pays, la liquidation des victoires de la Résistance et la facilitation du plan préconisé par Israël contre nous.

Voilà pourquoi le PCL appelle toutes les forces politiques démocratiques ainsi que toutes les forces populaires à prendre en main leur responsabilité, à œuvrer par tous les moyens démocratiques mis à leur portée, et à manifester leur volonté de renforcer la paix civile et l’unité nationale, bases nécessaires à la création de l’Etat libanais démocratique et résistant.

Le Bureau politique du Parti Communiste libanais                     

  Le 23 mai 2012                                     

 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 06:36

 

 Alexis Tsipras

Conférence de presse à Paris avec le Front de gauche

 

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:52

 

Que l'Allemagne règle les 1.500 milliards d'euros de dédommagements de guerre quelle doit à la Grèce!!!

 

 

Déclaration de 15 partis communistes européens appelant à une opposition maximale aux Traités européens, dont celui sur le Mécanisme européen de stabilité (MES)

 

L'Union européenne et les classes dirigeantes des Etats-membres sont décidés à faire payer le prix fort au peuple pour la crise de plus en plus profonde que rencontre le système.

 

Nous, partis communistes et ouvriers des Etats-membres de l'Union européenne, appelons les travailleurs de toute l'Europe à résister et à s'opposer à l'adoption du Traité sur la stabilité, de la coordination et de gouvernance dans l'Union économique et du traité révisé sur le Mécanisme européen de stabilité (MES).

 

Les deux traités instaureraient dans les Etats-membres de la « zone euro », et en réalité dans tous les autres pays signant ces accords, l'austérité économique à perpétuité, avec des coupes de plus en plus importantes dans les dépenses publiques, des augmentations des impôts indirects, des baisses de salaire, la poursuite de la libération des marchés et de la privatisation des entreprises et des services publics, des ressources nationales fondamentales.

 

Il s'agit d'une stratégie visant à créer une Europe des bas salaires, avec des dépenses publiques réduites au minimum, une pauvreté massive et des travailleurs privés de l'essentiel de leurs droits. Ces traités visent à faire de ces mesures un horizon indépassable de l'UE, sur lequel il serait impossible de revenir en arrière.

 

L'impact de ces traités ne se réduira pas aux Etats-membres de la zone Euro. Il offrira un point d'appui pour de nouvelles attaques contre les droits des travailleurs et leurs conditions de travail dans l'ensemble de l'UE. Les classes dirigeantes ont déclaré une guerre ouverte contre les travailleurs dans le cadre d'une offensive généralisée.

 

Ces traités sont pensés comme étant un moyen de neutraliser la capacité des formations ouvrières à l'échelle nationale à influer ou à changer les politiques sociales et économiques nationales. Dans la lignée des traités précédents, ils bloquent pour la classe ouvrière toute perspective de se défendre par ses propres moyens ou d'avancer une alternative de progrès social, une alternative socialiste.

 

Ils instaureront l'austérité perpétuelle par une ingérence extérieure permanente des institutions de l'UE dans les affaires des Etats-membres, pour ce qui est de leur politique économique et sociale, dans les intérêts du capitalisme monopoliste.

 

Dans cette perspective, ils peuvent compter sur la collaboration active de la classe dirigeante et de leurs représentants politiques, dans chaque pays. Ces traités iront plus loin dans la négation et la remise en cause des droits nationaux et souverains.

 

Toute politique menée par les classes dirigeantes, à travers l'Europe, ne visera inévitablement qu'à faire payer au peuple la crise du capitalisme. Défendre les intérêts de la classe ouvrière ne pourra passer que par l'affrontement et la rupture avec ce système destructeur.

 

Nous, partis communistes et ouvriers, apprécions à sa juste valeur et saluons la réponse de masse apportée par les travailleurs et les autres couches sociales touchés par ces mesures et par les politiques du grand capital, en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne et en Italie et appelons les travailleurs et leurs syndicats, les organisations populaires de masse, à résister à ces attaques réitérées, à se mobiliser et à affirmer une réponse de classe à la crise du capitalisme monopoliste d’État.

 

Dans les batailles immédiates que nous menons actuellement, nos partis porteront la vision du Socialisme comme réponse à la crise du système capitaliste.

 

Partis signataires :


Nouveau Parti communiste des Pays-Bas

Parti du travail de Belgique

Parti communiste de Grande-Bretagne

Parti communiste portugais

Parti communiste de Finlande

Parti communiste au Danemark

Parti communiste du Luxembourg

Parti communiste d'Irlande

Parti communiste ouvrier hongrois

Parti communiste de Grèce

Parti des communistes Italiens

Parti communiste de Malte

Parti communiste de Pologne

Parti communiste d'Espagne

Parti communiste de Suède

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 08:17

Succès massif de la grève du 23 février 2011

menée par le syndicat de classe le PAME en Grèce

 

La grève générale qui a été organisée en Grèce a connu un succès massif. Une fois de plus, le PAME a joué un rôle dirigeant dans les usines, les commerces, les bateaux, sur tous les lieux de travail.

Des dizaines de milliers de travailleurs et travailleuses, de retraités, de chômeurs, de jeunes, d'immigrés, de travailleurs indépendants ont participé d'une façon massive et militante, dans une des grèves les plus importantes de ces dernières années, aux cortèges de grévistes du Front militant des travailleurs (PAME). Le Rassemblement militant des agriculteurs (PASY), le Rassemblement anti-monopoliste national des travailleurs indépendants et des petits commerçants (PASEVE), de la Fédération des femmes grecques (OGE) et du Front militant des étudiants (MAS) ont également participé aux défilés du PAME qui se sont tenus à Athènes et dans 72 villes Grecques au total. Les travailleurs ont rejoint les rangs des syndicats de classe d'une façon massive, apportant leur réponse aux politiques anti-populaires du gouvernement des sociaux-démocrates du PASOK, du capital, de l'UE, du FMI et des partis de la ploutocratie qui les soutiennent.

 

Dès l'aube, de nombreux piquets de grève étaient montés devant les grandes usines et sur les lieux de travail – des « ghettos » pour garantir le succès de la grève, afin que les travailleurs puissent avoir le soutien nécessaire pour briser l'intimidation patronale dans la pratique.

 

Il faut avoir en tête que, lors de cette grève, les menaces de licenciement brandies par le patronat, en pleine coopération avec les syndicats de collaboration de classe, ont été plus intenses que jamais auparavant, avec comme objectif de saper la grève par tous les moyens possibles. Néanmoins, ces menaces ont été mises en échec. Les forces sur des positions de classe sont prêtes à répondre à toute tentative éventuelle des employeurs de procéder à des licenciements ou à d'autres mesures contre les travailleurs après cette grève.

 

Dans le discours central de la manifestation, Giorgios Skiadiotis, membre du secrétariat exécutif du PAME, a évoqué entre autres :

 

« Nous demandons que le gouvernement cesse immédiatement les plans qu'il a préparés et menés pour la suppression des conventions collectives, la remise en cause définitive de la journée de 8 heures, du dimanche comme jour chômé. Nous vous appelons à une lutte continue dans chaque usine, dans chaque industrie, afin que nous puissions construire un puissant front de résistance. Nous demandons ici et maintenant des mesures pour la protection des chômeurs, des jeunes couples sur la base de nos propositions. Nous ne devons pas permettre et nous ne permettrons pas une nouvelle dégradation de nos droits à la sécurité sociale et aux services sociaux. Notre mouvement a des racines profondes et un grand avenir. Nous n'arrêterons pas tant que nous n'aurons pas renversé non seulement les mémorandums, les lois anti-populaires et les gouvernements mais la matrice qui les engendre, soit la propriété capitaliste. Ceux qui pensent que nous pouvons résister et battre le « talon de fer » des monopoles à travers des actions hâtives, mal coordonnées et mal préparées n'ont aucune idée de ce qu'est la lutte de classe ou alors trompe le peuple.

 

Que suggèrent en fait à la place du gouvernement du PASOK ceux qui nous appellent à la grève juste pour chasser le gouvernement du PASOK ? Un nouveau patron à la place du patron actuel ? De faire tomber « Moubarak » et laisser un autre « Moubarak » prendre sa place comme cela s'est passé en Egypte ? La question pour le peuple n'est pas de changer le personnel politique de la bourgeoisie pendant que les monopoles maintiendraient leurs positions mais de faire changer le pouvoir de mains. C'est-à-dire, une lutte pour une autre ligne politique et pour un pouvoir ouvrier et populaire. Si le mouvement manque d'une telle orientation, les luttes seront menées dans une impasse, elle se dégonfleront ».

 

G.Skiadotis a également fait référence au soutien internationaliste et à la solidarité de classe avec le PAME exprimés par les messages de dizaines de syndicats et de confédérations de classe venant du monde entier.

La manifestation de masse qui a été bien protégée contre l'activité d'agents provocateurs visant le Parlement. A Athènes, une délégation du Comité central du KKE, menée par la camarade Aleka Papariga, secrétaire générale du CC du KKE, a participé au rassemblement.

 

Les manifestants ont décidé d'un nouveau rassemblement militant pour le 10 mars. En ce jour, plusieurs activités, de grosses manifestations se tiendront dans le centre d'Athènes et dans d'autres villes, ainsi qu'à l'occasion de la Journée internationale de la femme.

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