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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 21:18

 

Irresponsabilité du KKE

Le KKE en refusant en mai de faire alliance avec Syriza anti-de rigueur, viens de jetter le peuple grec dans les bras de Merkel et du FMI.

Le KKE perd la moitié de ces voix, en un mois, ce qui prouve que le peuple grec a sanctionné durement ses prises de position et la politique du pire du comité central du KKE.

 « Laissons gagné la droite, on accèdera dans la rue au pouvoir », c’est la logique de ce refus d’alliance, en fait c’est on le sait absolument pas ce qui vas ce produire, au mieux on aurait, le recourt as l’ultra-gauchisme du mouvement anarchiste, qui as toujours eu des bases fortes en Grèce. Et au mouvement pronazi, quand on connaît l’histoire récente de la Grèce.

Il faut ajouter probablement des questions d’égo, le dirigeant du Syriza étant un ancien membre des jeunesses communistes, reste au   Synaspismós , quand le KKE quitte l’alliance

membre du bureau exécutif du syndicat des étudiants de l’École d'ingénieurs civils (NTUA) et représentant des étudiants au Sénat de l'Université. De 1995 à 1997, il est membre élu du comité central de l'Union nationale des étudiants de Grèce (EFEE)

Ce qui sera une excuse pour renforcer la répression des travailleurs, de les privés de leurs droits de grève, de manifester, de détruire leurs droits sociaux.

(déclaration du CDRM 17 juin 2012)

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:07

 

 

 Mon cher Pierre,

 

Je viens de recevoir le 4 pages pour les élections législatives intitulé « rassemblés pour réussir à gauche » ou tu figures avec ta suppléante Charlotte Ougier-Bischung. Comme il s’agit du N°1, je suppose qu’il y en aura d’autres.

 

Je ne compte pas détailler le contenu du texte, mais te faire part de ce qui me pose problème.

Dans l’encart l’Humain d’abord des propositions pour vivre mieux, il est écrit

 

1°) « partager les richesses et abolir l’insécurité sociale ».

Si le problème du capitalisme, terme curieusement absent du 4 pages, n’était qu’un problème de répartition, il n’y aurait pas de crises, et la solution eut été trouvée depuis fort longtemps.

 

Or, Pierre, tu l’as peut être quelque oublié, entrainé comme tant d’autres dans l’alter mondialisme qui a tant fait dans la perte de conscience de classe, mais les richesses produites par le travail salarié qui est un travail exploité sont appropriés par le capital. La part de ses richesses transférée à l’Etat sous forme d’impôt retourne majoritairement au capital. Comme les besoins de financement de ce dernier sont colossaux, c’est autant qui est enlevé aux dépenses socialisées indispensables à reproduction de la force de travail.

 

Cette conception de la répartition est typiquement social démocrate (oui je sais le terme peut te faire sourire, mais pour moi il a un sens historique profond). L’Etat représentant l’intérêt général doit veiller au bien commun et donc être plus équitable qu’il n’est avec la droite au pouvoir. Le problème, c’est que l’Etat à une nature de classe qui est celle de la classe dominante, celle de la bourgeoisie capitaliste en l’occurrence. Or pour que les services publics l’éducation nationale, etc, etc…soient financés à hauteur des besoins, il faut s’attaquer à la gestion capitaliste de l’Etat et là c’est une autre paire de manche que la faribole de la répartition.

 

2°) Reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers

Cette prise du pouvoir ne concerne pas les entreprises industrielles. Il y aurait un bon capitalisme l’industriel et un mauvais capitalisme, le bancaire et financier, qu’il s’agirait de remettre dans le droit chemin grâce à la magie d’un pôle public financier.

 

Je constate que tu ne demandes pas la nationalisation du système bancaire, c’est un peu fort de café.

 

C’est la condition sine qua non d’une autre gestion financière de l’Etat, elle n’est certes pas suffisante, les nationalisations de 1981 l’ont amplement démontré, mais elle permet à l’Etat d’exercer sa puissance sur les choix du capital. Encore faut il que les entreprises nationalisées soit gérées différemment que celles du privées. Mais sans nationalisation, il n’est pas possible de gérer autrement le système bancaire et financier.

 

Reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers laisse penser que les banques et les marchés financiers agissent indépendamment de la société et des Etats. Visiblement il a du t’échapper que le capital industriel, bancaire et commercial a fusionné dans le courant des années 1970 et 1980. Au Conseil d’Administration des groupes industriels siègent les PDG de groupes bancaires. Les banques et établissements financiers ont des activités qui se recouvrent de plus en plus. Les groupes industriels ont créé leurs propres établissements financiers. Quant aux marchés financiers, ils ne proviennent pas de la planète Mars mais ont été créés par les gouvernements pour servir de sources de financement aux groupes privés pour permettre leur redéploiement international.

 

 

3°) Pour la planification écologique

Tu demandes l’instauration « d’une règle verte ». C’est joli, mais concrètement cela signifie quoi ?

Coucou nous retrouvons la création d’un autre pôle qui cette fois est celui de l’énergie. Le Front de Gauche semble avoir pris référence sur Paul Emile Victor, avec la conquête des pôles, pôle financier, pôle de l’énergie. C’est une approche somme toute très technocratique : de la structure découle la politique ! Et là à nouveau pas de nationalisation, ni d’EDF ni de GDF !

 

Et le pire est à venir : Référendum sur le nucléaire ! Tu es donc prêt au nom du Front de gauche à envoyer 50 ans d’histoire énergétique du pays à la poubelle. Le PCF n’a plus d’opinion sur la question du nucléaire. Plus exactement il a une opinion mais qu’il se garde bien de l’exprimer. Il est vrai que Mélenchon manifestait avec le réseau Sortir du nucléaire dont son parti est membre 2 jours après Fukushima !

 

Le problème n’est pas d’être pour ou contre telle ou telle forme d’énergie, mais de voir quels sont les besoin énergétique de l’Humanité et comment on y répond.

 

Or, tous ceux qui sont anti-nucléaires sont dans une logique de décroissance. La décroissance quelque soit la façon avec laquelle elle est présentée est incompatible avec la satisfaction des besoins sociaux, puisque elle implique une diminution des richesses produites.

 

En outre, les autres sources d’énergie, sauf l’hydraulique, contribuent à la production des fameux gaz à effet de serre, j’inclus bien entendu l’éolien et le photovoltaïque qui par leur production aléatoire nécessite d’être doublés par des centrales thermiques.

 

Enfin, l’abandon du nucléaire rend dépendant de la situation internationale pour les besoins énergétiques tant au niveau de la fourniture que des prix. Or, l’évolution de la situation internationale concoure à une envolée des prix des énergies fossiles.

 

Promotion d’une agriculture paysanne durable basée sur les circuits courts. Il fallait bien que le terme durable apparaisse au moins une fois ! L’agriculture paysanne est comme le développement durable une tautologie. Il s’agit donc de combattre l’organisation capitaliste de l’agriculture en revenant à des formes d’organisation précapitaliste ! Les circuits courts, c’est bien mais explique moi comment font les habitants de Roubaix pour se fournir en pêches, nectarines et ceux de Perpignan pour se fournir en endives, devront ils se cotiser pour louer un semi remorque et venir s’approvisionner en produits que leur région ne fournissent pas. Le développement de l’Humanité s’est fait et continue de se dérouler par la libération du travail vivant. Or avec le circuit court les agriculteurs se transforment en commerçants. Autant dire que leurs journées risquent d’être sacrément longues. Quel retour en arrière !

 

4°) Pour une VI eme République.

Il y avait Gérico et ses trompettes dont le son a fait écrouler les murailles. Voici maintenant le Front de gauche qui par le miracle des urnes va modifier l’organisation de l’Etat. La bourgeoisie va se laisser faire. En 1981, elle n’est pas restée les deux pieds dans le même sabot, elle est intervenue auprès de l’équipe dirigeante et des élus PS pour infléchir les choix gouvernementaux dans son sens. Je pourrais te rappeler 1936 et te renvoyer aux ouvrages d’Annie Lacroix-Riz sur les manœuvres de la bourgeoisie pour revenir sur le Front Populaire.

 

Plutôt Hitler que le Front populaire, l’Allemagne était exemplaire pour avoir réussi à éliminer le PC et écraser le mouvement de lutte.

 

Pour la critique du texte j’en resterai là.

 

En bas de la dernière page, figure la liste des organisations composant le Front de gauche. Hormis le PCF, les autres c’est quoi ? Le parti de gauche est construit autour de la personne de Mélenchon. Le PG ne s’est pas présenté aux élections sous ses couleurs, quant aux autres … cela à un aspect bobo, , excepté le PCOF qui fait un peu… Jurassik Park !

 

Pour mémoire le Font populaire, le vrai, était un accord électoral entre 3 partis qui ont eu le courage de se présenter sous leurs couleurs aux élections.

 

Pierre, une question me taraude l’esprit. Où nous mène cet assemblage hétéroclite de sommet centré sur Mélenchon? L’exemple de la gauche unie en Espagne, et de Linke en Allemagne ne milite pas en faveur de la stratégie du Front de gauche. En Espagne, la gauche unie ne structure rien, son influence est assez confidentielle sauf au dernier scrutin où elle a bénéficié du recul du PSOE, mais c’est conjoncturel ! Quant à Die Linke, dans lequel les communistes constituent une tendance après la fusion de la WAGS (le PG allemand) et le PDS, c’est la dégringolade !

 

La stratégie électoraliste du Front de Gauche peut faire illusion un moment mais son handicap majeur (une stratégie de sommet) la voue à l’échec.

Et là, quelle responsabilité pour tous ceux qui en sont à l’initiative. Car l’espoir suscité risque de faire place à une déception un désarroi, ce qui serait terrible pour les salariés et permettrait au patronat d’aller encore plus loin dans la casse du code du travail et des acquis sociaux.

 

Au plaisir de te lire et de te rencontrer

Fraternellement

Gilles Mercier

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 21:20

Parti communiste de Grèce, Déclaration de la Secrétaire général de KKE,

Aleka Papariga, sur les les élections à la Présidence Française

 

Le 23/04/2012

 

Les élections françaises, leurs résultats au premier tour et ce qui se prépare pour le second tour sont une importante leçon qui confirme les raisons  du refus de KKE  de participer au Front dénommé anti-mémoradum et dénommé Forces de gauche. Quand un Parti communiste, quand un mouvement ouvrier assimile les  protestations des masses populaires autour d'une alliance qui accepte la négociation exclusivement dans le cadre de l'Union européenne et le dialogue social avec les monopoles, alors il ne peut y avoir un résultat qui est celui dont nous pouvons être témoins en rapport au  second tour en France: Pour Le peuple celui d'être conduit à voter à tour de rôle pour le Parti libéral ou la Social-démocratie et au radicalisme d'être sapé et émoussé et au conservatisme de se répandre.

 

On se souvient du second tour des élections en France, où tout le monde  vota pour Chirac afin que Lepen ne soit pas renforcé. Aujourd'hui ils sont appelés à voter pour la gauche française, ainsi dénommée, à voter pour Hollande afin que Sakorzy ne sera pas Président. Avec cette façon de raisonner le mouvement sera toujours vaincu et particulièrement en période de crise quand le mouvement ouvrier et populaire doit s'élever de l'avant.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:35

PRESIDENTIELLES DE 2012


LE ROCML S’ADRESSE

AUX COMMUNISTES
ET AUX MILITANTS ANTICAPITALISTES

 

La position générale des communistes marxistes-léninistes vis-à-vis des élections est exprimée dans une déclaration du CNUMCF adoptée à l’unanimité le  6 Janvier 2007. Organisation issue de l’unification d’organisations membres du CNU, le ROCML considère toujours comme juste cette déclaration. La voici :

 

« Selon la théorie marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire :

La voie générale, la stratégie de la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est le soulèvement violent des masses, l’insurrection dirigée par le parti communiste. Les communistes doivent travailler pour en créer les conditions.

 

Le prolétariat ne peut pas renverser le pouvoir de la bourgeoisie et s’emparer du pouvoir d’Etat par les élections, que ce soit à la faveur d’une majorité parlementaire ou de toutes autres élections dont les règles sont fixées sous la dictature de la bourgeoisie.

Les élections sont une activité secondaire soumise aux objectifs stratégiques. Elles ne peuvent en aucun cas se substituer à ces objectifs. Le centre de gravité est l’action extraparlementaire pour le pouvoir politique. L’électoralisme et le crétinisme parlementaire ne peuvent que conduire à l’échec et à la dégénérescence des partis communistes et ouvriers.

 

Cependant, la participation aux élections et à d’autres institutions représentatives bourgeoises n’est pas à exclure de la pratique des communistes. Cette participation peut être utile et même nécessaire selon les conditions objectives concrètes.

Boycott, abstention, bulletin nul ou rouge, présentation de candidats, vote pour des candidats non communistes : la théorie et la pratique marxiste-léniniste n’exclut aucune possibilité à priori, pourvu que la tactique choisie serve les intérêts stratégiques.

 

La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouvent ce mouvement et le mouvement communiste.

En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs. »

 

 

Le ROCML pose la question : soutenir JL MELENCHON, le candidat du « front de gauche» (ou un autre candidat classé à gauche) permettra-t-il de faire progresser le prolétariat ne serait-ce qu’un petit pas  dans la voie de son émancipation sociale ?

 

Cela supposerait que ce soutien puisse :

1 Développer les luttes de classes et élever le niveau politique de ces luttes en y diffusant la politique des communistes au niveau des mots d’ordre et des formes de lutte anticapitalistes, en les reliant à la stratégie de la conquête du pouvoir et à la perspective du socialisme,

2 Faire reculer le réformisme sous sa forme actuelle, l’anti-libéralisme, comme seule alternative au néo ou à l’ultra libéralisme qui est la politique actuelle des monopoles,

3 Consolider et faire progresser la conscience politique de la fraction des travailleurs qui, par leur propre expérience, ont compris la trahison des directions politiques et syndicales réformistes,

4 Avancer dans l’unification des communistes marxistes-léninistes dans une seule organisation capable d’attirer et d’organiser les éléments les plus avancés de la classe prolétarienne.

 

A la différence de certaines organisations qui se réclament du marxisme léninisme, le ROCML estime que soutenir le candidat du « front de gauche » ou tout autre est incapable de donner à ces objectifs ne serait-ce que le commencement d’un début de réalisation. Plus grave, le ROCML pense que cette tactique va à l’encontre de ces objectifs.

 

Ainsi en effet, cette tactique dénature l’intervention politique des communistes en la rabaissant au niveau de l’anti-libéralisme et du réformisme keynésien. Nulle part, dans les déclarations publiques de Mélenchon et des organisations qui soutiennent le « FRONT DE GAUCHE » n’est mise en avant la nécessité de détruire le système capitaliste et que l’alternative à ce système, c’est le pouvoir du prolétariat et le socialisme.

Nulle part n’est dénoncée la nature réformiste du P«C»F, du Parti de Gauche. Le dire, il est vrai, ce serait affaiblir le « FRONT »…Mieux vaut alors faire croire pour le succès du « FRONT » que ces alliés défendent les intérêts des travailleurs !

Quant à l’objectif proclamé de redonner confiance aux travailleurs en leur donnant un espoir électoral, il est manifestement illusoire et paradoxal. Comment en effet ces alliances électorales avec les courants réformistes de gauche pourraient-elles reconstruire la confiance des travailleurs alors que des dizaines d’années d’expériences de ce type ont au contraire démontré qu’elles ont contribué au reflux du mouvement ouvrier en raison de l’absence de perspectives qu’elles ont ouvertes et des désillusions qu’elles ont créées ?

Une organisation communiste authentique ne peut pas être inconsciente des effets néfastes de cet opportunisme électoral. En allant dans cette voie, comme le PCF avant elles, des organisations qui se réclament du marxisme léninisme diffusent ces mêmes illusions. Ce faisant, elles font reculer la conscience du mouvement ouvrier et populaire, elles entravent la construction d’un véritable parti communiste marxiste-léniniste et renforcent qu’elles le veuillent ou pas les partis réformistes.

Le ROCML désapprouve cette orientation qu’il juge opportuniste.

 

Le ROCML ne veut pas illusionner les militants ouvriers. Au stade actuel du développement du mouvement communiste organisé, et parce qu’ils sont divisés, les communistes n’ont pas les moyens de participer aux élections selon la théorie marxiste-léniniste, c’est-à-dire pour les utiliser comme tribune pour développer leurs perspectives.

Les organisations communistes qui soutiennent Mélenchon n’y parviendront pas plus en faisant croire qu’on peut avancer en appuyant ceux qui mènent depuis de longues années la classe ouvrière d’illusions en échecs et à qui en définitive ils n’apporteront que leur caution. Toutes d’ailleurs se retrouveront au second tour pour appeler à voter pour François Hollande dont ils auront été en définitive les rabatteurs

 

Le combat des communistes est ailleurs : Leur tâche est de gagner au combat et à l’organisation révolutionnaire la fraction avancée de la classe ouvrière en rupture avec le réformisme et ses organisations. Elle est de créer cette rupture. Elle est de construire et de faire grandir l’organisation communiste unifiée, de construire le Parti, l’instrument indispensable pour conduire le prolétariat à la conquête du pouvoir, pour détruire le capitalisme et pour construire le socialisme. Cela suppose la clarté et exclut toute politique qui efface ou masque les démarcations et qui crée la confusion. Pour être clair, le ROCML n’appelle à voter pour aucun candidat, ni de droite, ce qui est une évidence,  ni de gauche, fût-il celui du « front de gauche ».

                      

VOTER POUR L’UN OU UN AUTRE DES CANDIDATS DE GAUCHE

NE FERA PAS PROGRESSER LA CAUSE DU PROLETARIAT ET DU PEUPLE.

 

ROCML - février 2012

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 07:07

 

Le Parti Communiste

des Ouvriers de France

est membre du Front de Gauche

 

Le Parti Communiste des Ouvriers de France a décidé de demander à entrer dans le Front

de Gauche.

 

Cette demande a été acceptée par ses composantes actuelles.

Nous nous en réjouissons sincèrement.

 

Notre parti milite depuis plusieurs années pour l’unité politique de la gauche de transformation sociale autour d’axes de rupture avec la politique néo-libérale. De la mobilisation pour la victoire du « non » de gauche au référendum sur le traité européen, qui s’est prolongée par la constitution des « collectifs du 29 mai » et la rédaction de la charte pour une alternative au libéralisme, cette exigence n’a cessé de s’imposer.

 

L’ampleur de la crise du système capitaliste, le caractère de plus en plus réactionnaire de la politique de la droite sarkozyste qui veut faire retomber tout le poids de la crise sur le dos du peuple et la politique belliciste qui tient lieu de politique étrangère, placent le mouvement ouvrier et populaire et ses différentes organisations politiques, syndicales, sociales, associatives… devant la nécessité de riposter avec une détermination accrue et dans l’unité.

 

Elle pose avec acuité la nécessité de construire une alternative de rupture sur tous les fronts avec cette politique et avec le système qui la sous-tend. Une telle rupture ne peut être portée par les tenants du social-libéralisme ou de l’écololibéralisme.

 

La politique menée par des gouvernements et des majorités parlementaires se réclamant de ces options est contraire aux intérêts des peuples qui la combattent.

 

Parmi les forces qui mettent en avant la nécessité d’une politique de rupture, le Front de Gauche propose une démarche ouverte et insiste sur la nécessité de gagner le masses à ses propositions politiques. Nous partageons cette préoccupation et cette orientation.

 

Avec la plupart des composantes du Front de Gauche, notre parti a déjà mené des campagnes politiques, notamment celle des régionales. Nous nous retrouvons ensemble sur de multiples fronts de la lutte politique et sociale, dans le cadre de collectifs.

 

Mais nous sommes conscients que le fait d’entrer dans le Front de Gauche engage notre parti dans un processus plus ambitieux. Nous y sommes prêts.

 

Notre parti, dont la proposition politique pour la période est synthétisée dans le mot d’ordre « pour un font populaire révolutionnaire maintenant », se battra pour enraciner le Front de Gauche dans le mouvement ouvrier et populaire.

 

Pour qu’il gagne la confiance et le soutien de tous ceux et celles qui aspirent à un changement de fond de politique, qui met les intérêts ouvriers et populaires, les intérêts des peuples, au centre de ses choix.

 

Notre souhait est que le Front de Gauche s’élargisse encore à d’autres forces politiques, sociales, aux associations, aux militants du mouvement syndical, aux organisations qui luttent pour le droit des femmes, aux organisations de la jeunesse…

 

Les formes de cet élargissement sont à trouver, mais c’est aussi une condition pour que notre peuple s’empare du Front de Gauche et en fasse un instrument de lutte.

 

Nous le disons souvent – et nous ne sommes pas les seuls à le dire – l’unité est un combat. Mais c’est un combat nécessaire et salutaire, dès lors qu’il n’a d’autre but que de renforcer notre camp, celui des ouvriers et des travailleurs des villes et des campagnes, celui des créateurs de richesse, celui des hommes et des femmes de progrès et de tous ceux et celles qui veulent en finir avec le diktat de la finance et du grand capital.

 

Il faut maintenant faire vivre le Front de Gauche, partout !

Paris, 30 septembre 2011

 

Le Comité Central du Parti Communiste des Ouvriers de France

 

 

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