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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 16:08

Agriculture BIO Crise Sanitaire

Que nous enseignent les crises alimentaires de la Région de Hambourg  (Allemagne) et de Bègles (Gironde, France) ?      

Bègles et non Bordeaux, car sans la politique mené par Noel Mammère comme Maire (Europe Ecologie- les Verts) de fournir une alimentation Bio jamais cette situation ne serait survenu.

L’on a été aussi bien durant la  crise allemande que de celle de Bègles très discret dans les Médias sur le point principal le Bio peut tuer, d’ailleurs le Bio tue tous les jours dans la plus grande indifférence générale.

 Durant la crise allemande qui a fait 40 morts et quelques centaines de malades (ce qui reste regrettable) , on a mobilisé les plus grands laboratoires du monde ( Europe, Corée du Sud …), donner des dizaines de millions d’Euro d’aide aux agriculteurs européens.

Ces  quelques dizaines de victimes qui sont elles face aux dizaines de millions de morts chaque année (voir Note)  quelle provoque dans le Monde.

En effet les productions « traditionnelles » « équitables » ne cache qu’une chose la contrainte, pour maintenir les peuples dans la misère et la soumission, de continuer culture et élevage comme nous les connaissions dans le passé en France et en Europe, avant l’arrivée des produits phytosanitaires (engrais et pesticides)  et dont la moyenne d’âge ne dépassait pas 40 ans.

Car entre la sous production, les parasites, bactéries et virus divers, véhiculés par l’alimentation.

Prétendre que notre planète ne peut pas nourrir plus de personnes est totalement faux, a condition   de permettre aux pays sous-développés d’avoir une agriculture moderne, de progrès et ils deviendront rapidement autosuffisants et exportateurs.

Il faut savoir que les idéologues de la décroissance veulent supprimer dans le plus grand génocide jamais programmé, la moitié de  la population mondiale d’où les campagnes contre l’agriculture raisonnée, les médicaments et les vaccinations  prônant la disparition de l’Education et de la Médecine. (Voir les articles déjà publier sur ce blog sur la décroissance)

Rien que la famine provoque 6 Millions de morts par an (voir note) dans le Monde, sans parler de celle véhiculée par les aliments non traité et contenant : parasites, bactéries, virus.

Prétendant scandaleusement que engrais, pesticides, vaccins, médicaments, provoqueraient des cancers et qu’il ne faut pas fournir ces produits aux pays sous-développés, les Anti-OMG, décroissant et autres idéologues écologistes oublie volontairement de préciser plusieurs points :

 

·         Une agriculture raisonnée utilise juste les quantités utiles au bon moment et supprime les risques.

·          Les OGM permettent de supprimer bon nombres de produits phytosanitaires, d’augmenter la productivité, de créer des médicaments (on se rappel les « faucheurs d’OGM » ayant détruit un champ devant produire un médicament bon marché contre la sclérose en plaque avec en tête des faucheurs José Bové)

·         Les produits Bio provoque aussi des cancers (exemple : les taches brunes sur les pommes Bio)

·         La hausse de la durée de vie (en meilleur état de santé qui plus es) avec une alimentation saine (sans parasites, bactéries, virus) grâce aux produits phytosanitaires

C’est bien de ce préoccuper du possible cancer ou de maladies, que l’on développera peut –être à l’âge de 70 ou 80 ans, mais pour les sauver faut-il continuer à les faires mourir de faim …à 40 ans ???

L’on signale sur les produits «  peuvent contenir » pour les personnes allergiques, et l’on à raison indiquons sur les produits Bio :

« peut  des parasiste (mites de la farine, bactéries( E.Coli …)donné le cancer (taches brunes sur la peau des pommes Bio) DANGEREUX POUR LA SANTE

 

Stéphane Dubois

Président du CDRM

Note :

Selon un rapport de la FAO, en 2009, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim. En 2008, 854 millions d’êtres humains étaient gravement sous alimentés, et toutes les 5 secondes, 1 enfant mourrait de faim dans le monde. 6 millions de morts par an.

ASIE : la grippe aviaire, CHINE : la pneumopathie atypique (SRAS) AFRIQUE : la fièvre hémorragique, CHINE : la fièvre hémorragique, AFRIQUE : le cholera, MALAISIE : la dengue, INDE : l'encéphalite ;AFRIQUE DU SUD : la fièvre typhoïde AFRIQUE : La tuberculose, AMERIQUE CENTRALE : La malaria provoque également des millions de morts chaque année

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 08:02

                                Perspectives électorales 2012 :

Eviter de se tromper d’époque et d’élection !

Les Assises Nationales du Sénégal, de par ses «  Conclusions » et sa «  Charte de Bonne Gouvernance », ont marqué le début d’un changement d’époque, celle d’une «  Révolution Démocratique de type nouveau », que portent les perspectives électorales de 2012, comme la nuée porte la pluie.

En effet,  depuis lors,  pour les signataires de ces produits des Assises Nationales, il est révolu l’époque où un Chef de l’Exécutif élu au suffrage universel, régente notre pays, tout en étant  hors de portée de tout contrôle  durant  tout un mandat, qu’il peut, à sa guise,  renouveler  à volonté, autant de fois qu’il voudra, en manipulant les dispositions constitutionnelles en la matière.

Cette époque est caractérisée par le règne d’un « Homme fort », qui érige la patrimonialisation de l’Etat en mode de gestion de la chose publique, dans le cadre d’un régime dictatorial, qui a progressivement évolué, sous les coups de buttoir de l’opposition démocratique et républicaine, en régime despotique, qui reconnaît, certes, les libertés démocratiques à son peuple, mais  use de tous les stratagèmes pour les empêcher d’en jouir pleinement, par des entraves administratives, le recours excessif à la répression, et l’instrumentalisation du pouvoir judiciaire qu’il s’est assujetti.

Désormais, ce sera un Exécutif, désigné par la majorité à l’Assemblée nationale, qui va définir la Politique de la Nation  qu’il soumet à son  approbation,  et qu’il conduit sous son contrôle  strict, avec un pouvoir de le révoquer à tout moment de la mandature par une majorité qualifiée.

C’est ce pouvoir de contrôle du peuple sur l’Exécutif par le biais de ses représentants élus au suffrage universel, que Wade a taxé récemment de « source d’instabilité gouvernementale », au moment où  le monde entier est d’accord, que « le  régime de concentration excessive du pouvoir entre ses mains,  a battu le record mondial d’instabilités  gouvernementale et institutionnelle ».

En fait, la véritable source d’instabilité gouvernementale, quelque soit le régime politique, réside dans l’entêtement de l’Exécutif à refuser de conformer sa politique aux préoccupations des citoyens portées par les élus au Parlement, s’il s’agit d’un régime parlementaire, ou par les populations , elles mêmes,  dans la   « Rue », s’il s’agit d’un régime de pouvoir personnel dans une République ou une Monarchie.

Ces mutations démocratiques qui restituent le pouvoir au peuple qui en confère l’exercice à ses représentants à l’Assemblé nationale, sont à la base du « Projet de Constitution », adopté par Benno, en accord avec la «  Plate forme Politique » des Assises Nationales.

Elles dépassent ainsi les limites de simples réformes démocratiques, dont le but est d’améliorer l’exercice  des libertés entravées par l’action du pouvoir. Elles  revêtent, en effet, les caractéristiques d’une véritable «  Révolution »  républicaine et démocratique, qui transfert le pouvoir d’Etat des mains d’un «  Homme », certes élu au suffrage universel, pour les confier à une « Assemblée d’élus du peuple » au suffrage universel.

Mais, cette Révolution Démocratique que portent  les « Conclusions », et la « Charte de Bonne Gouvernance » des Assises Nationales, va au-delà des contours d’un « régime de type Parlementaire classique », pour revêtir, les caractéristiques d’une « Révolution Démocratique et Citoyenne ».

C’est ainsi que l’Article 3 du Projet de Constitution, en son alinéa 3,  stipule  que : « le peuple dispose d’un droit d’initier un référendum, dans des conditions et sur des questions

d’intérêt  national,  déterminées par une loi organique ».

En vertu de cet article, pour la première fois dans l’histoire politique de notre pays, le peuple accède à ce droit, que détenaient, concurremment, l’Exécutif et le Législatif,  de façon exclusive.

Mais,  cette «  Révolution Démocratique et  Citoyenne » est de « type nouveau », pour avoir promu  l’élargissement des droits et libertés démocratiques aux  travailleurs dans les Entreprises et Services. 

En effet, l’Article 39 enlève toutes les entraves au libre exercice du Droit de grève, contenues à l’Article 25 de la Constitution de 2001 de Wade, tandis que l’Article 36 du Projet de Constitution, élève en norme constitutionnelle, le droit des travailleurs à « participer à la définition des conditions de leur travail », qui est déjà prévu à l’article 5 du Code du Travail de 1997.

Cette disposition de l’Article 36 généralise ainsi  ce droit, reconnu aux  travailleurs du secteur privé, à tous les autres salariés, notamment, aux Agents de la Fonction publique, parmi lesquels,  les enseignants  qui courraient, depuis les Etats Généraux de l’Education et de la Formation de 1981, derrière la « codification de la  gestion démocratique » du personnel, qu’ils avaient acquise de haute lutte. En cela, cette disposition constitue la deuxième  innovation historique majeure  que porte ce Projet de Constitution.

L’on a donc affaire à une véritable «  Révolution Démocratique, Citoyenne et participative » qui est en gestation dans la nouvelle époque, ouverte par les Assises Nationales du Sénégal.

C’est ce type de Révolution qui est au cœur de la crise  partout en Afrique.

A cet égard,  les initiateurs et organisateurs des Assises Nationales du Sénégal ont eu , depuis 2008, le mérite historique de percevoir les exigences qu’impliquent ces mutations démocratiques dans nos pays, et de dégager les voies et moyens devant permettre, à nos sociétés , d’ « accoucher »  cette « nouvelle époque », de façon la moins douloureuse possible, dans la stabilité de nos Etats, et la cohésion des peuples.

C’est pour cela,  qu’ils ont inscrit cet «  accouchement » dans les perspectives électorales de 2012, au Sénégal,  là où,  en Tunisie et en Egypte, il est entrain de se faire par la « Rue », avec l’intervention décisive des organisations syndicales dans ces pays, alors qu’en Côte d’Ivoire, il a avorté dans la guerre civile et l’intervention militaire de France,  qui ont été imposées à ce peuple meurtri par une décennie de crise politico militaire.

Les Révolutions Tunisienne et Egyptienne ont amené le Roi du Maroc à anticiper courageusement les réponses aux exigences de la nouvelle époque, en acceptant de faire évoluer sa « Monarchie absolue »  en direction d’une « Monarchie Constitutionnelle ».

Ce sont aussi ces Révolutions qui ont poussé les puissances occidentales, ragaillardies par leur succès en Côte d’Ivoire, à prendre les devants , pour imposer aux changements démocratiques , qui sont au cœur de la crise  en Afrique,  leur  vision étroite  de la « Démocratie et des Droits de l’homme », pour instaurer des régimes de « faire valoir démocratique », afin de  continuer à confisquer la souveraineté des peuples,  qui, seule,  leur permet  de préserver leurs intérêts économiques et stratégiques.

L’on assiste ainsi, sous le couvert du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à une véritable offensive contre révolutionnaire de type colonialiste, dans les pays d’Afrique, qui est,  aujourd’hui, mise en œuvre  en Lybie par l’OTAN, à l’instigation de la France et du Royaume Uni, avec la participation décisive des Etats Unis.

C’est cette nouvelle époque, qui est grosse de cette Révolution, qui donne un caractère référendaire  à l’accouchement de la nouvelle République, comme cela est à l’ordre du jour  en Tunisie, en Egypte, ou au Maroc.

C’est  cela aussi qui confère au Sénégal,  un caractère référendaire  aux prochaines élections présidentielles de 2012, pour créer les conditions de passage de l’époque ancienne,  marquée par les régimes « présidentiels » et « présidentiels déconcentrés »,  à la nouvelle époque, afin de refonder l’Etat, devant enfanter la «  République Démocratique citoyenne et participative ».

Ce passage  est  donc une  période de transition,   qui est  le temps nécessaire pour mettre en place les nouvelles Institutions qui sont en gestation dans la crise de gouvernance qui mine le pays.

 Les élections de 2012 au Sénégal, sont donc une « modalité d’accouchement » de la nouvelle République, par la voie des urnes.

Cela  interpelle non seulement les Partis politiques de l’opposition, mais aussi et fondamentalement, les organisations de la Société civile et les Syndicats des travailleurs, du fait de la place qu’ils ont occupée dans l’organisation des Assises Nationales, et leurs participations décisives dans les travaux et dans l’élaboration des consensus.

De par ses enjeux  et la nature de ses protagonistes nationaux,  ces élections, comme en Côte d’Ivoire, intéressent la France au premier Chef, et ne laissent  indifférents, ni les Etats Unis, ni l’Union Européenne.

Elles nécessitent donc le rassemblement le plus large des partis politiques, des organisations et personnalités de la Société civile, et des Syndicats des travailleurs, pour créer un puissant mouvement, en mesure de battre le candidat du régime de Wade, dès le premier tour des élections, du fait  même de la nature référendaire de ces Présidentielles.

C’est cette exigence qui fonde l’option d’une « Candidature de Rassemblement et de l’Unité » pour conduire cette Transition, retenue au Séminaire du 28 Mai 2011 de Benno.

Cependant, ceux qui n’étaient pas à l’œuvre des Assises Nationales au moment de leur conception et de leur organisation, mais qui ont adhéré à leurs «  Conclusions » et à leur  « Charte de Bonne Gouvernance », ont encore du mal à prendre conscience, qu’avec leur adhésion, ils  acceptaient le changement d’époque en gestation dans les perspectives des élections présidentielles de 2012,  et leurs implications en termes de stratégie électorale.

C’est toute la difficulté pour ceux d’entre eux, qui rejettent  encore la Transition, comme une nécessité objective pour opérer le changement d’époque arrivé à maturité, et  la   « Candidature de Rassemblement et de l’Unité »  pour répondre au caractère référendaire de ces élections.

Ils n’ont pas encore compris, qu’avec leur signature, ils entraient de plein pied dans l’ère de la «  Révolution Démocratique » de type nouveau, qui est à l’œuvre dans tous les pays d’Afrique.

Ils sont encore nostalgiques des « régimes présidentiels ou présidentiels déconcentrés » de l’époque révolue qui ont marqué leur culture politique.

Ils sont paradoxalement, en la matière, en phase, avec le retour au  « régime présidentiel » qui accentue la concentration du pouvoir exécutif entre les mains d’un «  Homme fort », que Wade veut instaurer avec sa nouvelle réforme de la Constitution  pour l’élection du Vice Président de la République au suffrage universel, en «  ticket » avec le candidat Président.

Cette réforme, qui est un changement institutionnel par rapport au « régime présidentiel déconcentré »  actuellement en vigueur, s’inscrit dans le projet contre révolutionnaire des grandes puissances occidentales, qui, malgré la célèbre formule  d’OBAMA,  proclamant  que« l’Afrique avait besoin d’Institutions fortes et non d’Homme fort »,  n’ont pas encore renoncé à la confiscation de la souveraineté de nos peuples,  par une caste bureaucratique à leur service.

Leurs attitudes en Côte d’Ivoire et en Lybie, et leurs manœuvres en cours, pour dévoyer les Révolutions en Tunisie et en Egypte, devraient convaincre les plus sceptiques.

C’est à la lumière de cela qu’il faudrait aussi comprendre les hésitations du Roi du Maroc, dans son projet d’évolution de son régime en «  Monarchie constitutionnelle ».

Dans ces circonstances, ce serait faire preuve de naïveté politique étonnante, que de s’épuiser à échafauder des stratégies électorales de second tour aux élections présidentielles de 2012,  sans tenir en compte que, ni l’enjeu du changement d’époque qui leur confère un caractère référendaire, ni le projet à l’œuvre du pouvoir en place pour se proclamer victorieux dés le premier tour, ne donnent aucune perspective à cette stratégie de positionnement individuel au premier tour, que certains considèrent abusivement, comme une « sorte de primaire ».

Le système électoral Sénégalais,  tel qu’il va être remanié avec la réforme constitutionnelle en cours, ne permet pas de considérer le premier tour comme des «  primaires »,  du seul fait qu’il suffit  d’être majoritaire  avec plus de 25% du suffrage exprimé au premier tour, pour être déclaré vainqueur.

De sorte qu’il n’y a  aucune perspective de second tour, même s’il n’est pas formellement supprimé.

Dans ces conditions, la pluralité des candidatures crée une atmosphère de dispersion des forces de l’opposition,  préjudiciable à la construction d’un  vaste rassemblement, qui seul  permet d’obliger le pouvoir à changer le système électoral en phase avec les exigences de restauration de la République et d’une plus grande transparence de l’expression du suffrage.

Leur espoir de pouvoir, de cette manière,  se tailler une place dans les Institutions post électorales, grâce à leur poids au premier tour, est politiquement suicidaire , que cela soit dans le cas où le pouvoir réussit son hold up   à l’aide de son système électoral en vigueur, ou  dans le cas où les forces du camp de  la « Révolution Démocratique, Citoyenne et Participative » l’emportent dés le premier tour.

Avec ces nouvelles dispositions constitutionnelles, l’option de candidature multiple au premier tour ne se justifie maintenant  que par l’aveuglement dans la conviction d’avoir plus de chance d’être élu avec le système des 25%, qu’avec celui encore en vigueur de 50%.

Avec cette réforme, qui est une véritable incitation à la pluralité des candidatures, est donc un appât que Wade leur jette pour entretenir leurs illusions, qui  leur sera fatale  du fait qu’elle  permet à Wade de justifier son hold up électoral par la dispersion de l’opposition au premier.

C’est pour toutes ces considérations, que l’option d’une «  Candidature de rassemblement et d’unité », prise par le Séminaire de Benno du 28 Mai 2011, est la seule voie conforme au caractère référendaire des élections présidentielles de 2012, et est la seule réponse appropriée face à la volonté de Wade de faire gagner le candidat du pouvoir, dès le premier tour.

       

                             Fait à Dakar le 18 Juin2012

                                                          Ibrahima Séne  PIT/SENEGAL

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 08:04

En mémoire de Ludo Martens (1946-2011)

Notre camarade Ludo Martens est décédé dans la nuit du dimanche 5 juin, des suites d’une longue maladie. Ludo a été à la base de la fondation du Parti du Travail de Belgique (PTB), dont il a longtemps été président. Il était connu pour être assidu et très rigoureux: « Pas de demi-mesure. On doit placer la barre très haut, étudier et travailler avec sérieux. » Mais cela ne l’empêchait nullement de reconnaître ses erreurs. Il était toujours ouvert à toutes les expériences, sur toute la planète. Ludo Martens avait 65 ans. Il laisse derrière lui deux enfants : Amada et Jokoba.

Le Bureau du PTB

 

Fils aîné d’un fabricant de meuble, Ludo Martens a grandi dans la petite commune de Wingene, en Flandre occidentale. À l’école, il se passionne pour la langue et devient rédacteur en chef du journal pour l’ABN (Algemeen Beschaafd Nederlands, le néerlandais standard). Cet amour de la langue lui est resté dans le style qui sera le sien par la suite. Décrire des engagements, les gens et leur milieu de vie, la petite résistance populaire, les défaites, les révoltes, les petites et grandes victoires. C’est avec ce talent qu’il a rédigé plus tard en français « Abo, une femme du Congo », un livre littéraire sur la résistance à la dictature impitoyable de Mobutu. Ludo a su entraîner le lecteur dans sa propre sympathie pour une femme du peuple qui, à travers la lutte de Pierre Mulele contre la dictature, est passée à l’avant-plan de la scène politique. La Nouvelle Scène Internationale mettra plus tard le livre en scène, faisant accompagner le spectacle des percussions de Chris Joris, ami de l’amateur de jazz qu’était Ludo Martens. Écrire, c’est s’engager. En 1994, en compagnie du poète afro-américain Amiri Baraka (LeRoi Jones), il a organisé des lectures sur « l’art dans un monde qui vire à droite ». Les lectures ont abouti à un « Manifeste pour une poésie internationaliste » dont le rêve est de « lier en un contre-courant les poètes engagés du monde entier ».

Ludo, fondateur du Mouvement syndical étudiant

En 1965, le jeune étudiant Ludo Martens s’est rendu à Louvain pour étudier la médecine. C’est un engagement social. Il était bourré de talent et tant ses condisciples que les professeurs ont vu en lui un excellent médecin, plein d’avenir. Mais il en ira autrement car Ludo n’est pas l’homme à vouloir se bâtir une carrière universitaire tranquille. Il est devenu actif dans la principale organisation étudiante de l’époque, la Katholiek Vlaams Hoogstudentenverbond (KVHV, Union catholique flamande des étudiants du supérieur). En compagnie, entre autres, de Walter De Bock et Paul Goossens (tous deux par la suite à la base de la création du quotidien De Morgen), et de Herwig Lerouge, il a commencé à mobiliser le mouvement étudiant dans une autre direction. Contre les idées conservatrices et étriquées, Ludo Martens a su lui donner une direction progressiste, ouverte et internationaliste. Le courant progressiste grandissant se traduit dans le Studentenvakbeweging (SVB, Syndicat des étudiants). L’haïssable « Walen buiten » (Les Wallons dehors) est remplacé par « Bourgeois buiten ». C’est non seulement l’establishment catholique francophone, qui est visé, mais aussi la bourgeoisie flamande. Le caractère élitiste de l’université flamande, où l’on ne rencontre quasiment pas d’enfants de familles ouvrières, est aussi dans le collimateur.

Cette position est restée sur l’estomac du clergé, des autorités académiques et de la droite nationaliste. Tout a été mis en œuvre pour faire disparaître le groupe qui entoure Ludo du mouvement et du journal qu’il dirige, « Ons Leven » (Notre vie). Ils y arrivent finalement après la parution d’un numéro de « Ons Leven » qui dénonçait la pédophilie au sein de l’Église. À l’époque, ce sujet était tellement tabou que les autorités universitaires purent utiliser ces articles comme prétexte pour exclure Ludo de l’université.

Contre tout ce qui nous divise : contre le nationalisme et le racisme

La lutte contre le nationalisme borné dans notre pays a constitué dès ce moment un fil rouge dans l’existence de Ludo Martens. Derrière le séparatisme se cache un agenda antisocial et antisyndical dangereux, l’entendra-t-on souvent dire. Et quand d’autres partis, les uns après les autres, se sont scinds sur base linguistique, il a maintenu le PTB comme seul parti uni dont les membres de toutes les régions collaborent à la réalisation du même idéal.

Ludo Martens n’a pas seulement combattu le nationalisme étroit, mais également le racisme qui divise aussi le peuple. À l’université, il a élargi le mouvement à la question de la libération des Noirs aux États-Unis. Et, bien plus tard, après le premier « dimanche noir » de 1991 – percée électorale du Vlaams Blok –, il était un de ceux à l’initiative du mouvement pour l’égalité des droits. Avec Objectif 479 917, il a soutenu la collecte de signatures pour le droit à la nationalité belge pour les immigrés séjournant en Belgique depuis 5 ans au moins. Autant de signatures que n’en a récolté l’extrême droite aux élections. Alors que les pessimistes disaient que c’était impossible, des milliers de militants de tous horizons et de tous âges ont arpenté les rues. Ils ont finalement collecté plus d’un million de signatures. En compagnie de dix jeunes immigrées, Ludo a écrit le livre « Tien gekleurde meisjes » (Dix filles en couleurs) en tant qu’arme dans la lutte contre le racisme.

Travailleurs – étudiants : un seul front

Les rencontres de la période de Mai 68 ont influencé sa pensée et ses actes de façon décisive. À Berlin, il avait rencontré des étudiants marxistes allemands qui l’ont mis en contact avec les textes de Marx et de Lénine. C’est ainsi que Ludo a également inspiré le Syndicat des étudiants et qu’il est parvenu à ouvrir le regard des étudiants au monde du travail : Travailleurs – Étudiants : un seul front !

Ludo expliquait souvent que la véritable liberté des intellectuels consistait à comprendre comment cette société était constituée, d’où provenait l’injustice, quelles étaient les lois de l’histoire et du changement et, dès lors, comment agir ensuite. Quand les travailleurs de l’usine ABR à Louvain se sont mis en grève, les jeunes étudiants du SVB se sont déclarés solidaires de leur action. C’est toute une révolution, dans l’université de droite. Car, dix ans plus tôt à peine, les membres du KVHV avaient encore servi de troupes de choc contre les piquets de grève de 1960-1961 (contre la loi unique). Le syndicat étudiant a su renverser la vapeur et bien des mouvements de solidarité suivront, entre autres, avec les travailleurs de Ford Genk.

Après son expulsion de l’Université de Louvain, Ludo Martens s’est rendu à l’Université de Gand, où se poursuivait le mouvement étudiant. Il est devenu l’un des dirigeants de la lutte contre la censure à l’université. Le Gentse Studentenbeweging (GSB, Syndicat des étudiants de Gand) avec, entre autres, Renaat Willockx et Bob Roeck, a bien vite rallié le mouvement global pour une université démocratique et a développé une solidarité active avec les travailleurs.

La fondation d’un parti ouvrier

Ludo a pris conscience que, pour les étudiants, le choix déterminant de leur vie se posait surtout à la fin de leurs études. Quel choix d’existence ? Comment maintenir son engagement social ? Dans ce débat entre les étudiants de gauche, l’influence de Ludo Martens a été importante. Ensemble, ils ont étudié entre autres l’ouvrage « Que faire ? » de Lénine. Et plusieurs jeunes ont décidé d’aller travailler en usine. Mais, une fois dans l’usine, qu’y faire ? En janvier 1970, quelque 25 000 mineurs se sont lancés dans une grève sauvage de six semaines. Face à l’influence nationaliste de la Volksunie dans les charbonnages, a été fondé Mijnwerkerswacht, un comité de grève au sein duquel se retrouvaient de jeunes mineurs, des étudiants à la fibre sociale et des membres du Syndicat des étudiants. Kris Hertogen s’y est révélé en tant que figure de proue. À l’arrière-plan d’une grève pénible et longue, un autre débat a fait rage. Devions-nous fonder partout de nouveaux comités de grève pour en arriver à la mise sur pied d’un syndicat combatif ? Ou devions-nous tenter de traduire de façon durable en un parti ouvrier la fusion entre le mouvement ouvrier et le mouvement des étudiants engagés ? Après bien des discussions et sous l’influence de Ludo Martens, on a choisi de fonder un nouveau parti. Un parti de la classe ouvrière, et non un syndicat. Avec un journal national – qui allait devenir l’actuel Solidaire – et non pas un bulletin se contentant de coordonner simplement des expériences. « Tout le pouvoir aux ouvriers », TPO (« Alle macht aan de arbeiders », AMADA), était né. Au bout de dix années de travaux préparatoires, il sera finalement rebaptisé PTB en 1979. Un parti au service du peuple, telle est son ambition. C’est également de ce concept qu’en 1971 est née l’asbl Médecine pour le Peuple, avec Kris Merckx qui a lancé une maison médicale de soins de première ligne pratiquant la médecine gratuite dans les quartiers ouvriers de Hoboken. Le PTB compte aujourd’hui plus de 4 500 membres, il est actif dans 30 villes et dans 120 entreprises et bureaux, tant en Wallonie et à Bruxelles qu’en Flandre. Depuis, Médecine pour le Peuple compte 11 centres de médecine de première ligne, employant 60 médecins et soignant plus de 25 000 patients. Dans son ouvrage, « Le parti de la révolution », Ludo Martens a livré l’héritage de plus de trente années d’expérience de la lutte pour la fondation d’un parti communiste ouvrier.

Assidu et à cheval sur le travail d’étude

Au sein du jeune parti, Ludo insistait sur l’étude assidue et concrète, sur base des faits. Il a mené la lutte contre le discours creux et dogmatique qu’on entend parfois. Il faut avoir l’esprit ouvert et il convient d’apprendre ce qui doit être appris, disait-il souvent. Ainsi, en 1985, il a décrit dans « Pierre Mulele ou la seconde vie de Patrice Lumumba » la vie du révolutionnaire congolais Pierre Mulele. Il a consulté de nombreux experts, même certains avec qui il différait fondamentalement d’avis. Il reprendra ce style plus tard dans son travail sur Kabila. Il a écouté pas moins de 1 500 témoins et a tout noté avec minutie, de sa minuscule écriture si typique. Ludo était assidu et très sévère. Pas de demi-mesure, chacun doit tenter de se surpasser. On doit placer la barre très haut, étudier et travailler avec sérieux. Telle était sa vision de la politique pour former des responsables du parti.

Ludo était sévère, souvent opiniâtre, mais cela ne le dérangeait nullement de reconnaître ses propres erreurs. Quand la grève des mineurs de 1971 n’a pas été reconnue par les syndicats, cela a mené le jeune parti en devenir à suivre une voie hostile aux syndicats. Mais la grève des ouvriers des chantiers navals Boel, à Tamise, a prouvé qu’il pouvait en être autrement : une délégation syndicale combative et démocratique, en front uni, bénéficie du soutien de tous les travailleurs. Cette expérience a convaincu Ludo d’aborder le débat pour changer de ligne politique. Pas d’antisyndicalisme, mais un renforcement des forces progressistes au sein même du syndicat. Il s’agit de protéger le mouvement syndical contre les attaques de la droite et de l’establishment et de tirer un enseignement des expériences et corriger les erreurs.

La contre-révolution de velours

Dans les années 1960, les jeunes fondateurs du PTB ont assisté à l’effritement progressif des principes marxistes en Union soviétique. Ils ont vu le régime s’éloigner du peuple et s’octroyer de plus en plus de privilèges. Ils ont vu la solidarité internationale s’évaporer au profit d’une politique de conciliation avec l’impérialisme. Le révisionnisme du Parti communiste de l’Union soviétique était fustigé et cela a souvent débouché sur de vifs débats avec le Parti communiste belge. Sous l’influence de la Chine, on est même allé jusqu’à prétendre que l’Union soviétique s’était irrémédiablement engagée sur la mauvaise voie et qu’elle avait adopté un comportement impérialiste. Lorsqu’au milieu des années 1980, à Moscou, le débat est lancé, Ludo n’a pas hésité à réexaminer de manière critique les idées du parti. Il a continué de critiquer le statisme du système et l’érosion des principes, mais a proposé une analyse de la réalité plus nuancée, qui ne se limitait pas à une analyse simpliste ou gauchiste. Si le capitalisme réussit à réellement s’introduire en Union soviétique, c’est une catastrophe non seulement pour les millions de personnes qui vivent à l’Est, mais aussi pour le mouvement ouvrier chez nous, disait-il. C’est là le principal constat du livre « La contre-révolution de velours », un ouvrage qui offre une analyse minutieuse de cette révolution « douce » qui s’opère à l’Est. Si dans d’autres livres et articles, Ludo a défendu les réalisations des différents pays socialistes qui, selon lui, étaient remarquables et exemplaires, il cherchait également à savoir quelles sont les causes de la dégradation qui a mené à l’effondrement du socialisme à l’Est. Ces analyses ont contribué à aider les communistes du monde entier à dresser le bilan de la première expérience en matière de construction du socialisme dans l’histoire contemporaine. Cette position se retrouve également à la base de l’organisation annuelle du Séminaire Communiste International, un événement qui, en cette époque de mondialisation, a pour objectif de contribuer à faciliter les échanges entre partis communistes et à renforcer le mouvement communiste mondial.

Travailler avec des personnes qui ont des idées différentes

Ses principes, Ludo n’y a jamais renoncé. A Louvain, il a appris à diriger un grand mouvement. Il a appris à conclure des alliances, à travailler avec des gens qui ont des idées différentes des siennes. Lorsqu’en 1986, le quotidien De Morgen se trouvait dans les difficultés jusqu’au cou, il a lancé un appel à soutenir le journal et a décidé d’engager tout le parti dans cette campagne. Même si de nombreuses personnes ne partagaient pas les opinions de Ludo, tous ont été témoins du respect dont il a fait preuve dans la coopération. Cela a également été un fil conducteur pour ses actions au sein du parti. Ne jamais fuir la discussion, toujours rester calme (une tranquillité qui fait grimper certains au plafond), mais en même temps toujours avoir des arguments et remettre en question ses idées. Une divergence d’opinion est une divergence d’opinion, rien de plus. Ludo a toujours cherché une manière d’offrir à chacun la place qui lui permet de donner le meilleur de lui-même. Il était convaincu que le fait d’être capable de travailler avec des personnes issues de milieux différents et dotées de capacités différentes a permis à notre organisation de rester unie, alors que la plupart des organisations nées après Mai 68 ont disparu au bout de quelques années en raison de tensions et conflits internes.

Lors des différents congrès du parti, Ludo Martens a toujours été réélu président. Non seulement pour ses mérites, mais aussi pour les projets et les impulsions avec lesquels il a orienté le parti. Il était un homme profondément ambitieux. Pourtant, en 1999, il a demandé à la direction du parti s’il pouvait concentrer ses activités militantes au Congo. Cela a été l’occasion de permettre à d’autres camarades de diriger le parti. Entre 1999 et 2003, le parti a été sous la direction de Nadine Rosa-Rosso, secrétaire générale. En 2004, le parti a été dirigé par la Direction Journalière composée de Baudouin Deckers, Lydie Neufcourt et Peter Mertens. En 2008, Peter Mertens est élu nouveau président du parti par le congrès.

Ce qui est sans doute moins connu, c’est que Ludo a lui-même posé la première pierre pour le renouveau du parti. En 1999, avant de partir pour le Congo, après les mauvais résultats électoraux du PTB, il a rédigé une étude considérable sur le sectarisme profondément ancré à l’époque au PTB. Selon lui, le parti devait se défaire de son attitude de donneur de leçons et du « j’ai toujours raison ». Il devait devenir un parti moderne, ouvert, sans renier ses principes. C’est le renouveau qui a été approfondi entre 2004 et 2008, aboutissant au 8e Congrès du PTB. Depuis lors, le PTB a grandi jusqu’à atteindre aujourd’hui 4 500 membres.

Congo : rendre l’Histoire à ceux qui la font

Derrière l’apparence parfois sévère de Ludo se cachait un homme toujours ouvert à toutes les expériences de toute la planète. C’est d’ailleurs dans des discussions avec les étudiants latino-américains de Louvain que Ludo et la génération de gauche d’alors ont appris à connaître la lutte de Che Guevara et les expériences de Mao Zedong dans la lutte contre le colonialisme et l’impérialisme. Cette solidarité internationale inconditionnelle, qui s’est exprimée pleinement aussi dans la solidarité avec le peuple vietnamien, était une caractéristique de Ludo. Le leader étudiant des années 1960, qui avait les capacités de se faire une carrière bourgeoise (et, parmi ses compagnons de route de Mai 68, plus d’un a fini par prendre cette voie), a fait le choix d’une vie simple. Il ne s’est pas laissé séduire par les gros salaires ou par les signes extérieurs de richesse. Son regard était à la mesure du monde, son style de vie était modeste.

Il en est de même au Congo, où il a passé depuis 1999 ses dix dernières années de vie active. En 1968, le jeune Ludo était déjà convaincu que nous avons, en tant que révolutionnaires et anticolonialistes, le devoir de soutenir la libération du peuple congolais. Le colonialisme belge a été particulièrement cruel ; il n’avait donné aux Congolais aucune possibilité de faire des études. C’est une des sources de la situation catastrophique de ce riche pays d’Afrique. Le manque de cadres a permis à Mobutu de créer dans sa période au pouvoir une couche de politiciens corrompus qui étaient toujours disposés à livrer à des entreprises occidentales les richesses de leur pays. Ludo s’est engagé dans l’aide active à la libération. Il a soutenu des Congolais qui cherchaient à sortir leur pays du marasme ; il les a aidé à retrouver confiance en eux-mêmes, à regarder avec fierté leur propre histoire, à redécouvrir le passé révolutionnaire du Congo. Il a voulu rendre l’Histoire à ceux qui la font. C’était l’objectif de ses livres sur Pierre Mulele, sur Léonie Abo et sur Laurent Désiré Kabila, dont les experts reconnaissent le sérieux et les opposants la redoutable efficacité. La maladie l’a, hélas, empêché d’achever ce travail. Maintenant, c’est malheureusement à nous de rendre l’Histoire à Ludo. Mais ses livres, les organisations qu’il a aidé à mettre sur pied et les milliers de militants qu’il a inspirés dans le monde forment une base solide pour continuer la lutte de libération.

 

Commémoration le 26 juin
La cérémonie de commémoration aura lieu le dimanche 26 juin de 11 h à 13 h à l’Auditorium du Passage 44, boulevard du Jardin Botanique, 44, 1000 Bruxelles.

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 11:07

Faillite programmée de l’Allemagne

Angela Merkel pour des raisons purement électoralistes, suite à l’échec cuisant de son parti aux dernières élections et sous la pression des verts allemand, a pris la décision de fermer toutes les centrales nucléaires.

La première conséquence de cela sera l’achat MASSIF d’énergie nucléaire à d’autres pays et particulièrement à  la France, sans parler de l’hypocrisie de cette situation, cela ne peut qu’entrainer la faillite de l’industrie allemande.

La hausse massive des prix de  l’électricité en Allemagne, entrainera pour les industries forcement énergivores une hausse des couts de productions.

Ces capitalistes ne sacrifieront pas  la moindre parcelle de leurs profits  et préféreront délocaliser massivement les usines. Peut importe leurs nationalité les capitalistes hésite jamais a faire passez les profits avant les peuples, et tout particulièrement la classe ouvrière.

Il va sans dire que cela entrainera de graves conflits sociaux et l’on sait comment les impérialistes allemand on toujours eu une forte tendance à régler leurs problèmes en recourant aux pires militarismes (1870, 1914/18, 1940/45).  

Fukushima  n’est qu’un prétexte pour les verts et les certains capitalistes la vrai et seule solution écologique et progressiste est de remplacer les actuelles centrales (en commençant par les plus anciennes) par des centrales de nouvelles générations (type European Pressurized Reactor, plus propre, plus sécurisé et plus économique que les générations précédentes).

Ni l’éolien , ni le solaire ne produiront jamais les besoins du plus grand nombres, en plus ces méthodes ne sont pas du tout écologiques, prenons l’exemple du solaire, l’on ne sait pas du tout comment recyclez les cellules photovoltaïques, contenant de nombreux produit tres polluant a commencer par des métaux lourds et d’un rendement ridicule par rapport au nucléaire

En conclusion, il ne s’agit que d’une opération électoraliste a court terme encourager par les prétendus écologiques, ne sont souvent que des idéologues de la théorie malthusienne de  la décroissance.

Stéphane Dubois

Pour le CDRM

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 07:20

Communiqué du Collectif Communiste Polex

18 mai 2011

 

Alexandre MOUMBARIS, directeur de la publication Les dossiers du BIP (Bureau Information Presse) est aujourd’hui poursuivi par la justice française pour avoir reproduit dans le n° 140 de sa revue (janvier 2011) un article déjà paru sur Internet et faisant le bilan 2010 des actions du BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) dirigées contre un État (Israël) qui défie en permanence depuis 1967 le droit international (occupation, annexions, colonisation, assassinats « extrajudiciaires », représailles collectives, etc. etc.).

 Il comparaîtra le 24 mai 2011 devant le Délégué du Procureur du Tribunal d’Instance de Flers (Orne) à 10h30.

 Alexander MOUMBARIS n’est pas un inconnu pour les démocrates français. Militant actif du PC sud-africain et de sa branche militaire, il a lutté de toutes ses forces contre le régime de l’apartheid. Arrêté, avec son épouse, après un an de détention préventive il a été condamné à encore 12 années de prison. Après 7 ans et demi de détention, il a pu s’évader en 1979. Depuis, il poursuit la lutte contre l’impérialisme sous toutes ses formes.

 Nous rappelons le rôle qu’a joué le boycott international contre le régime d’apartheid mis en place en Afrique du Sud et dont la chute semble satisfaire le monde entier. Pourquoi le respect par Israël du droit international l’incommoderait-il ?

 Le Collectif Communiste Polex est totalement solidaire d’Alexandre MOUMBARIS et de tous ceux qui luttent contre le colonialisme israélien et l’impérialisme.

 

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:02

Six universitaires et juristes lancent un appel

contre le révisionnisme historique en Lettonie

 Un dossier brûlant, aux enjeux particulièrement lourds, est en passe de revenir devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Il oppose un ancien partisan antinazi, Vassili Kononov, aujourd’hui représenté par sa famille, au gouvernement de la Lettonie, qui avait fait condamner ce dernier pour « crimes de guerre » au terme d’un marathon judiciaire – plus de six années et demie – conclu le 28 septembre 2004 par la Cour suprême lettone (1).

M. Kononov, qui vient de décéder à Riga à l’âgé de 88 ans, a été durant cinquante ans honoré en URSS pour ses faits d’armes dans la lutte contre l’occupant : parachuté à vingt ans par l’Armée rouge derrière les lignes de la Wehrmacht sur sa Lettonie natale, il multipliera, à la tete de son peloton, sabotages d’installation militaires et déraillements de trains. En février 1944, des collaborateurs, armés par l’occupant, livrent un groupe de partisans aux forces allemandes. Le peloton de Kononov est alors chargé d’exécuter les responsables de cette trahison. Un cas de figure qu’ont naturellement connu les mouvements de résistance partout sur le continent, mais qui sera, un demi-siècle plus tard, retenu contre lui.

Le vent a tourné

Car depuis vingt ans, le vent a tourné dans les pays baltes. En 1991, la Lettonie a cessé d’être une République soviétique. Depuis 2004, elle est membre de l’Union européenne. Ses dirigeants actuels entendent faire valoir leur propre vision de l’Histoire. Pour eux, le 8 Mai 1945 n’est pas synonyme de la Libération par la victoire des Alliés sur le nazisme. En témoigne le musée ad hoc de Riga qui dénonce les « horreurs de l’occupation »… soviétique, tout en montrant comment l’armée hitlérienne fut accueillie en 1941 « en libératrice ». L’extermination des Juifs lettons est largement passée sous silence, notamment dans les manuels scolaires (la communauté juive de Lettonie a été quasiment annihilée pendant la guerre, pour une large part par les milices lettonnes). Tous les 16 mars, une journée honore le souvenir de la Légion lettone de la Waffen SS – la cérémonie était même fréquentée par les autorités jusqu’en 2000. Du reste, un ancien commandant letton de la Waffen SS, du même âge que Kononov, est encore député, et préside la commission parlementaire de la « citoyenneté » (après avoir chapeauté celle chargée des relations avec l’OTAN).

Dans l’actuelle Lettonie, les vétérans de l’Armée rouge sont traités en parias. C’est dans ce contexte que les poursuites contre Kononov ont été engagées. Il sera emprisonné pendant près de deux ans. Dès lors que sa défense eut épuisé tous les recours nationaux, Vassili Kononov s’est tourné vers la CEDH pour défendre son honneur et celui de tous ses camarades qui ont lutté contre l’Occupant nazi.

Le 24 juillet 2008, la Cour lui donne raison. Elle confirme que les villageois exécutés collaboraient bien avec l’occupant, et affirme notamment : « quelle que soit la raison invoquée, (la Cour) ne saurait accorder une légitimation quelconque à une attitude pronazie ou une collaboration active avec les forces de l'Allemagne nazie ».

Mais les dirigeants lettons n’acceptent pas ce désaveu. Ils font appel. Et multiplient les pressions sur l’instance d’appel, la « Grande Chambre ». Le 17 mai 2010, celle-ci inverse le premier verdict, contestant notamment l’argument retenu par les juges de première instance portant sur la non-rétroactivité des lois.

Dès lors, la défense de Kononov lance de nouvelles investigations. Elle trouve des documents historiques lettons auxquels elle n’avait pu avoir accès jusque là. Elle découvre que les collaborateurs exécutés par le groupe de Kononov ne se contentaient pas de détenir des armes confiées par les Allemands : plusieurs d’entre eux ont participé aux massacres de la population d’origine juive.

La défense pointe en outre une traduction faussée des jugements des tribunaux lettons, traduction sur laquelle se sont notamment fondés les juges d’appel. Elle fait par ailleurs valoir des éléments de droit qui entachent, selon elle, le jugement d’appel.

Corriger Nuremberg ?

Tous ces éléments l’ont amenée à déposer un recours dans le cadre des règles de l’institution de Strasbourg. Cette dernière a confirmé la procédure, et va devoir trancher sur le fond.

L’enjeu est considérable. Dans son mémoire, la défense souligne le caractère hors norme de ce dossier : « c’est la première fois, au cours des soixante ans qui sont écoulés depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, qu’un soldat ayant combattu dans les rangs de la coalition antihitlérienne est poursuivi pénalement pour ce fait comme criminel de guerre ». Relevant que la Lettonie qualifie la condamnation des dirigeants nazis de « justice des vainqueurs qui a permis aux criminels alliés de rester impunis », la défense souligne que c’est la première fois qu’un Etat propose à la Cour européenne des droits de l’Homme de « corriger les défauts du Procès de Nuremberg ».

Ainsi, fait sans précédent depuis la fin de la seconde Guerre mondiale, une instance judiciaire internationale qualifie les actes de l’Armée Rouge, qui combattait les nazis, de criminels : les vainqueurs semblent devenus des criminels, et les bourreaux, des victimes innocentes.

Accepter cette « correction » ouvrirait la porte aux pires révisions de l’histoire. Dans la période actuelle, où de telles tentations se manifestent de diverses parts, nous mettons instamment en garde contre les conséquences redoutables qui pourraient en résulter.

 Maurice BOURJOL, doyen honoraire de la faculté de droit de Tours

Robert CHARVIN, doyen honoraire de la faculté de droit de Nice

Michel CLAPIE, agrégé de droit public, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Montpellier I

Bruno DRWESKI, historien, INALCO

Jan FERMON, avocat, Bruxelles

Raphael PORTEILLA, sciences politiques, Université de Bourgogne

 

(1) BRN du 22 février 2011

Appel publié par le mensuel République- ( www.brn-presse.fr) dans son édition du 27/04/11, et reproduit dans l’édition du Monde, datée du 10/05/11

 

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 06:52

Note d’information du gouvernement révolutionnaire

Ces dernières heures, une nouvelle campagne diffamatoire est orchestrée contre la Révolution. À cette occasion, devant la mort du citoyen Juan Wilfredo Soto Garcia, survenue le 8 mai dernier, des suites d’une pancréatite aiguë, à l’hôpital provincial « Arnaldo Milian Castro » à Santa Clara.

Des éléments contre-révolutionnaires sans scrupules ont fabriqué le mensonge selon lequel Soto Garcia serait mort victime d’un tabassage par les forces de l’ordre, une version qui a été largement amplifiée par les médias de la désinformation impériale, notamment en Europe et aux États-Unis, où certains porte-parole gouvernementaux sont même allés jusqu’à exprimer leur préoccupation devant ces faits.

Le 6 mai, ce citoyen avait été hospitalisé dans ce centre avec une douleur abdominale intense, provoquée par une pancréatite aiguë. Ultérieurement, les médecins lui ont diagnostiqué, en plus, une décompensation d’autres maladies comme la myocardiopathie dilatée, excès de lipides dans le sang, diabète et hépatite chronique.

Les tests pathologiques pratiqués sur le corps par les médecins légistes ont démontré une mort naturelle dont la cause préliminaire avait été « un choc multifactoriel par défaillance multiorganique, dû à une pancréatite  », et aucun signe de violence interne ou externe n’a été décelé.

Le citoyen Wilfredo Soto Garcia, 46 ans, avait plusieurs antécédents délictuels dont trouble de l’ordre, vol et coups et blessures graves pour lesquels il avait purgé deux ans de prison.

Ces derniers temps, il avait établi des liens avec des contre-révolutionnaires qui l’ont utilisé pour leurs actes de provocation. Le dernier en date a eu lieu le 5 mai dans un parc de Santa Clara, pour trouble à l’ordre public, ce qui lui avait valu d’être conduit à un poste de police et relâché trois heures plus tard sans être inculpé.

Devant le large soutien populaire aux résultats du 6e Congrès du Parti communiste cubain (PCC) et au moment où le peuple est engagé dans la mise en œuvre du Projet d’orientation adopté, les ennemis externes et internes tentent de discréditer la réalité cubaine et de miner le prestige international de la Révolution et sa force morale.

Comme l’a déclaré le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général d’armée Raul Castro Ruz, dans le Rapport central au 6e Congrès du PCC :

« Nous avons supporté patiemment les campagnes implacables de discrédit en matière de droits humains, concertées depuis les États-Unis et plusieurs pays de l’Union Européenne, qui nous exigent rien de plus que la reddition inconditionnelle et le démontage immédiat de notre régime socialiste, et ils encouragent, orientent et aident les mercenaires internes à désobéir à la loi. »

La Révolution Cubaines’est toujours défendue avec la vérité et avec la force invincible du peuple, qui a confiance dans la puissance des idées de justice qui l’ont rendue possible.

*****************

Cuba méprise le mensonge

 FREDDY PÉREZ CABRERA

Comme a dénoncé la Note de renseignements du Gouvernement Révolutionnaire, la mort résultat de causes naturelles d'un citoyen cubain résidé à Villa Clara, continue être un sujet de manipulation de la part des transnationales de la désinformation.

Des témoignages de parents, de spécialistes médicaux et des gens de peuple ratifient que nous sommes en présence d'une grossière agression médiatique.

 ROSA SOSTO GARCÍA.

Tel que raconte Rosa Soto García, soeur du défunt, lui, il souffrait de quelques maladies, entre celles-ci, la goutte,  l’hypertension artérielle, la migraine et l’agrandissement du coeur, par cette raison il recevait un soin médical depuis beaucoup d'années, en reconnaissant que Juan Wilfredo menait une vie très désordonnée et n'accomplissait pas les indications des médecins.

« Par rapport au volée, c’est un grand mensonge. Il n'avait pas de traces de volée, tout c’est une invention de la propagande contre-révolutionnaire. Nous sommes très désolés  par cette campagne qui s’est orchestrée, provoquant une grande douleur chez la famille », elle a dit, alors, qu'elle a remercié pour l'attention médicale reçue.

 « Voyez à quel point nous sommes indignés, que le jour de l'enterrement, au fils de mon frère, de 14 ans seulement, la posture des <dissidents>, lui a donné un tel dégoût, qu’il leur a demandé de quitter le cimetière », assure  Rose.

DOCTEUR RICARDO RODRÍGUEZ JORGE.

Madelín Soto, nièce de Wilfredo,  et qui, celui-ci considérait comme une fille, a-t-elle montré aussi sa surprise par les manigances orchestrées. « Je suis allée le voir à l'hôpital et je n'ai pas observé de signal de violence. De plus, s'ils lui avaient donné même une éraflure seulement, c’est sûr, il me l'aurait dit parce que j'étais de son entière  confiance »

L'étudiant de droit Yasmil Pérez Rodríguez, l'époux de Madelín, qui l'a conduit à l'hôpital, a assuré que le vendredi 6, la fille de Wilfredo s'est présentée chez lui désespérée, pour qu'il accompagnât son papa au médecin. « Quand je suis arrivé il avait des sudations, ils ne se sentaient pas les pieds, et nous avons même dû le descendre du quatrième étage dans un fauteuil roulante. Une fois dans la consultation de l’Hôpital Arnaldo Milián, il a été soumis à des recherches, en recevant des médicaments de toute espèce, sans obtenir des réactions favorables de son organisme. Face à son aggravation, il a été remis à la salle de thérapie, où il est resté hospitalisé jusqu'à son décès ».

Yasmil a ajouté qu’il a été avec l'oncle de son épouse depuis 9:00 heures a.m. du vendredi au lendemain, ayant la suffisante opportunité de dialoguer avec lui, de le mener aux toilettes, de le dévêtir et il n'a jamais observé le moindre symptôme de violence sur son corps, et « s'il était vrai ce que ces gens disent, c’est sûr, il l'aurait raconté parce qu’entre eux deux il n'y avait pas de secrets ».

Le jour des faits relatifs à ladite volée, Juan Wilfredo était, comme d’habitude, depuis  très tôt le matin, dans des aires du Parc Vidal, tel que quelques témoins racontent, entre ceux-ci, un groupe de travailleurs freelance dédiés à la vente de fleurs dans le lieu, en plus d'autres ouvriers qui travaillent dans la zone, qui ont accédé à raconter les événements ayant lieu le 5 mai, dans lesquels le défunt a été impliqué.

Jorge Álvarez Cabrera, vendeur de fleurs, a raconté que près de 9:00 heures a.m., il a écouté une personne criant des consignes contre-révolutionnaires et il a vu que c'était Wilfredo qu'il connaissait par sa présence habituelle dans le lieu.

« J'ai observé le moment où deux agents de l'ordre public, l'un d'eux une femme, l'ont conduit à la auto patrouille, sans qu’il n’y ait eu le moindre effort, et même, il est monté par lui-même ». Il rappelle qu'après peu de temps il l'a encore vu dans le Parc, et que Wilfredo lui-même, il est allé lui demander <du feu>, il lui a répondu qu'il ne fumait pas.

GÓMEZ AMADO RODRÍGUEZ.

Amado Gómez Rodríguez, qui travaille comme fleuriste aussi, a assuré que ce jour-là Wilfredo montrait un aspect normal, avec sa force habituelle, sans signes de la présupposée « raclée », comme les ennemis de la Révolution rapportent.

Un peu plus tard il l'a vu entrant dans un établissement gastronomique au rechaussée  de l'Hôtel Santa Clara Libre, où il a goûté, comme racontent l'employé et le « lunchero » de l'établissement.

 Les problèmes sérieux de santé de Juan Wilfredo Soto n'ont pas commencé ce jour-là, mais beaucoup avant, conformément aux critères du docteur Nestor Vega Alonso, spécialiste du Premier Degré de Médecine Interne, qui dès 2008 accueillait fréquemment le patient.

Il a rappelé que cette année, Wilfredo est rentré à la salle C de Médecine soufrant d’un oedème généralisé et d’une pression artérielle élevée. Tout de suite, après avoir approfondi l'étude, ils ont détecté une cardiopathie dilatée, quelque chose de très grave, en plus de la maladie de la goutte et de la diabète mellitus, tout ce qui donnait un pronostic réservé de vie.

Il a précisé que quelques fois il s'est présenté à sa consultation avec un cadre de dysfonctionnement ventriculaire et d'hypertension artérielle, ainsi que de très hauts chiffres de triglycérides, l'une des causes les plus fréquentes de la pancréatite, la maladie qui a provoqué à la fin sa mort.

Conformément aux critères du médecin légiste qui a réalisé l'autopsie, le docteur Ricardo Rodríguez Jorge, avec plus de 14 ans d'expérience dans la spécialité, la cause de décès a été une pancréatites grave, avec des foyers hémorragiques au niveau de bout et  du corps pancréatique, et comme résultat des pathologies antérieurs tous les paramètres se sont altérés par décompensation.

A éclairci, le spécialiste qu’à la nécropsie, des signes de violence n'ont pas été appréciés au niveau externe ou interne, ni sur plans antérieurs ou postérieurs. En ce qui concerne le crâne et le cou, ils étaient normaux, et le thorax présentait des poumons typiques d'un fumeur, avec un coeur augmenté de volume.

Par rapport à la version de la contre-révolution dont la présupposée volée a pu être le détonant de la pancréatites, il a assuré qu'il semble impossible, et a souligné qu'un trauma, pour qu’il arrivé au pancréas, doit être visible. Tel que c'est reconnu par le personnel médical et la propre famille, Juan Wilfredo ne présentait pas le moindre trace  de contusion.

Devant tant d'évidences irréfutables, il faudrait se demander comment est-il possible de continuer à mentir ? Peut-être l'aval de la Révolution ne suffit-il pas, plus de cinq décennies sans un seul torturé, disparu ou assassiné ?

Cuba méprise le mensonge.

http: // www.granma.cubaweb.cu/2011/05/12/nacional/artic05.html

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 16:00

 

A Robert Hue, ancien secrétaire général du PCF

 

Recevant les informations des Sénateurs du Groupe Communiste Républicain et Citoyen et du Parti de Gauche, je suis tombée sur ta question du 3 mai adressée à Alain Juppé « La Tunisie doit faire face à une situation socio-économique catastrophique. »

J’ai ensuite consulté ta fiche :

Sénateur du Val-d’Oise,

Vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées,

Infirmier

Membre du groupe d’études musiques et chanson française,

Groupes interparlementaires d’amitié,

Président du groupe France-Afrique du Sud,

Intercommunalité : Vice-président de la Communauté de communes du Parisis,

Autres fonctions

Membre de la Section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (A.P.F.)

Fonctions antérieures :

Député

Député européen

Conseiller régional d’ Ile-de-France

Conseiller général du Val-d’Oise

Maire de Montigny-les-Cormeilles

Je ne dirai pas bonjour camarade, car dans le fond, tu ne l'as jamais été : il n'est qu'à voir tes trahisons - pour finir candidat aux régionales de 2010 sur les listes PS - et ta réussite personnelle.

Tu as participé et précipité la chute du PCF qui est devenu, grâce à la "mutation" que tu as dirigée, un parti social-démocrate bis, un parti collaborateur de classe qui n’a plus rien à voir avec le PCF révolutionnaire, parti des résistants, de Thorez et Duclos.

Ce PCF est devenu un parti où ce qui intéresse beaucoup de dirigeants est la promotion personnelle : se faire élire maire, adjoint, conseiller général, député ou sénateur.... pour assurer ses arrières ; utiliser le clientélisme, comme beaucoup d’élus de droite ou même de gauche, et dispenser les faveurs à la population pour se faire réélire.

Tu es un homme politique aussi corrompu et méprisable que ceux (de droite ou de gauche) qui n’ont pas peur de piller les richesses produites par les travailleurs à leur avantage et au profit des entreprises privées et des plus riches de nos concitoyens.

Pendant que les retraites des travailleurs sont spoliées, toi tu pourras profiter, jusqu’à ton dernier jour, d’une retraite à “régime spécial”, celle des sénateurs, qui viendra s’ajouter à ta retraite d’infirmier et à tout ce que tu auras glané par ailleurs au cours de tes divers mandats et fonctions.

Tu es un déshonneur pour la classe ouvrière que tu as trahie !

Annette Mateu, ex adhérente du Parti Communiste

membre de l'ARC66 adhérente au PRCF (Pôle de Renaissance Communiste) http://www.prcf.fr

http://renaissance.communiste.66.over-blog.com

06 74 61 20 46

PS : « ancien secrétaire général du PCF » n’est pas cité dans tes fonctions antérieures : est-ce un oubli ?

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:53

 

L’assassinat d’Oussama Ben Laden,Une réflexion de Fidel Castro

 samedi 7 mai 2011

Ceux qui s’occupent de ce genre de questions savent que le 11 septembre 2001 notre peuple s’est solidarisé avec celui des États-Unis et lui a offert la modeste coopération en matière de santé que nous pouvions offrir aux victimes du brutal attentat contre les tours jumelles de New York.

Nous avons également tout de suite mis les pistes aériennes de notre pays à la disposition des avions nord-américains qui n’auraient pas où atterrir étant donné le chaos qui régnait durant les premières heures après l’attentat.

La position historique de la Révolution cubaine, qui s’est toujours opposée aux actions pouvant mettre en danger la vie des civiles, est bien connue.

Partisans décidés de la lutte armée contre la tyrannie de Batista, nous étions en revanche opposés par principe à tout acte terroriste pouvant provoquer la mort de personnes innocentes. Cette conduite que nous avons maintenue pendant plus d’un demi siècle nous donne le droit d’exprimer notre point de vue sur cette question délicate.

Lors d’un meeting à la Cité des sports de La Havane, j’avais exprimé ce jour-là ma conviction que jamais le problème du terrorisme international ne pourrait être résolu par la violence et la guerre.

À ce propos, cet homme fut pendant des années un ami des États-Unis, qui lui firent suivre un entraînement militaire, et un adversaire de l’URSS et du socialisme ; mais quelles que soient les actions attribuées à Ben Laden, l’assassinat d’un être humain désarmé et entouré de membres de sa famille est un acte exécrable. Et c’est apparemment ce qu’a fait le gouvernement de la nation la plus puissante qui ait jamais existé.

Le discours soigneusement préparé par Obama pour annoncer la mort de Ben Laden signale : « … et nous savons aussi que les pires images sont celles qui n’ont pas été vues par le monde entier. La chaise vide au dîner. Les enfants qui ont dû grandir sans leur mère ou leur père. Les parents qui ne pourront plus jamais tenir leurs enfants dans leurs bras. Près de 3 000 concitoyens nous ont été arrachés, nous laissant un vide terrible dans le cœur ».

Ce paragraphe laisse transparaître une vérité dramatique, mais il ne peut empêcher des milliers d’honnêtes gens de penser aux guerres injustes déclenchées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan, aux centaines de milliers d’enfants qui ont été obligés de grandir sans leur père ou leur mère, et aux parents qui plus jamais ne pourront embrasser leurs enfants.

Des millions de citoyens ont été assassinés : en Irak, en Afghanistan, au Vietnam, au Laos, au Cambodge, à Cuba et dans de nombreux pays du monde.

Les esprits de centaines de millions de gens ont été marqués par les images horribles prises à Guantanamo, territoire occupé de Cuba, montrant des êtres humains défilant en silence et qui ont été soumis pendant des mois, voire pendant des années, à des tortures barbares insupportables ; ces personnes ont été enlevées et transportées dans des prisons secrètes avec la complicité hypocrite de sociétés soit disant « civilisées ».

Obama n’est pas en mesure d’occulter qu’Oussama Ben Laden a été exécuté devant les yeux de ses enfants et de ses épouses, aujourd’hui retenus par les autorités pakistanaises, un pays musulman de près de 200 millions d’habitants, dont les lois ont été violées, un pays outragé dans sa dignité nationale et dans ses traditions religieuses.

Comment empêchera-t-il à présent les femmes et les enfants de la personne exécutée sans jugement d’expliquer ce qui s’est passé, et les images d’être divulguées dans le monde ?

Le 8 janvier 2002, le journaliste de la CBS Dan Rather faisait remarquer à travers cette chaîne de télévision que, le 10 septembre 2001, la veille des attentats contre le World Trade Center et le Pentagone, Oussama Ben Laden avait été soumis à une dialyse rénale dans un hôpital militaire au Pakistan. Il n’était pas en mesure de se cacher ou de se terrer dans des grottes profondes.

L’assassiner et l’envoyer dans les profondeurs de la mer démontre la peur et le manque d’assurance, et font de lui un personnage beaucoup plus dangereux.

La propre opinion publique des États-Unis, après l’euphorie du début, finira par critiquer les méthodes qui, loin de protéger les citoyens, finiront par décupler les sentiments de haine et de vengeance contre eux.

Fidel Castro Ruz

Le 4 mai 2011, 20h 34

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 15:18


Classe ouvrière, nation et combat communiste :

Des retrouvailles urgentes !

26 avril 2011

Un sondage paru ce jour indique qu’une majorité relative d’ouvriers voteraient pour Marine Le Pen (36%) si les présidentielles avaient lieu demain. Hollande, Aubry ou DSK arriveraient loin derrière la patronne du FN ; désormais vomi par une majorité de prolétaires, Sarkozy serait troisième. Quant aux Mélenchon, Besancenot et Cie, ils recueilleraient un pourcentage faible, voire très faible des voix ouvrières. Certes il faut rester très prudent avec ce type d’enquête : ces instituts de sondage et les médias qui les commanditent travaillent quotidiennement pour les ennemis du monde du travail. En outre, les sondeurs ignorent systématiquement que, des européennes aux cantonales, le « premier parti ouvrier de France » n’est certainement pas le FN mais l’abstention, par laquelle les travailleurs manifestent régulièrement leur rejet catégorique de l’UMPS maastrichtienne et des petits partis qui lui servent de rabatteurs objectifs au premier tour. Méfions-nous aussi de l’utilisation anti-ouvrière de ce sondage, qui va surtout servir à salir l’image des ouvriers auprès des « bobos », lesquels font désormais la loi à la tête de la gauche et même de l’extrême gauche établies.

N’empêche : les militants du PRCF qui vivent dans les départements saccagés par les délocalisations et où la classe ouvrière est menacée de déclassement global, peuvent confirmer ce fait politique inquiétant : la tentation d’utiliser, -illusoirement et dangereusement-, le vote FN pour « donner un coup de balai » général, monte en puissance dans une partie de la classe laborieuse, y compris hélas dans le prolétariat des usines. Et l’héritière du milliardaire Le Pen le sait si bien que, remisant provisoirement et superficiellement le programme archi-patronal de son vieux facho de père, elle feint d’exiger des nationalisations, de refuser l’euro et le libre échange (alors que les députés FN ont voté l’Acte unique européen en 1986 !), et se réfère même à la laïcité, dont elle dévoie le contenu dans un sens islamophobe comme ses imitateurs gouvernementaux Guéant et Hortefeux. Au lieu de nier les faits ou de maudire ces « ouvriers-qui-ne-comprennent-rien-au-danger-fasciste », les marxistes, les communistes et tous les vrais antifascistes ont le devoir de se demander comment on en est arrivé là et comment il est possible de changer de cap sans attendre 2012.

Et là, c’est d’une autocritique radicale qu’auraient besoin la grande majorité des dirigeants de la « gauche » et de l’extrême gauche établies, et au premier chef la direction nationale du PCF. En effet, depuis au moins 81, ces bonnes gens, tous plus « internationalistes » et « antiracistes » en paroles les uns que les autres, ont creusé le lit du FN et pour commencer, celui de l’UMP, dont la politique se distingue de moins en moins de celle du parti d’extrême droite. En effet, la fausse gauche et les faux dirigeants communistes ont passé leur temps, tout en calomniant sans cesse les marxistes-léninistes restés fidèles à leur idées, à

- criminaliser le communisme, en cultivant l’antisoviétisme, l’anti-léninisme et le négationnisme anticommuniste. Accompagnant le procès fascisant du Livre noir du communisme, la fausse gauche et la fausse extrême gauche ont expliqué aux travailleurs que l’issue à la crise systémique du capitalisme n’était plus la révolution prolétarienne et la dictature du prolétariat, encore moins la socialisation des moyens de production ; loin de faire le bilan objectif de l’expérience née de la Révolution d’octobre, loin d’en tirer leçon pour construire le socialisme de l’avenir, ces dirigeants ont repris la scandaleuse équation « anti-totalitaire » : « URSS=Troisième Reich », quitte à mettre sur le même plan les tortionnaires nazis et les héros de Stalingrad. Comment s’étonner alors si à l’arrivée, l’extrême droite est banalisée dans toute l’UE au rythme même où les « Rouges » sont diabolisés ? On ne fustigera jamais assez l’irresponsabilité des dirigeants mutants et « refondateurs » du PCF qui depuis des décennies ont rivalisé d’autoflagellation avec la droite en mettant dans toutes les têtes, et d’abord dans celles des enfants décervelés par les manuels d’ « histoire » officiels, l’équation « communistes=criminels » : car cette équation odieuse est le socle sur lequel l’ultra-droite déferle sur toute l’Europe de l’Italie aux pays baltes. En attendant, les travailleurs de France n’ont plus à leur disposition de vrai PC implanté prioritairement à l’usine, intégrant les immigrés au combat de classe, soutenant le syndicalisme de classe, portant un véritable patriotisme progressiste et dynamisant chaque lutte par la perspective de la révolution socialiste ;

- ensuite, la fausse gauche aidée par les trotskistes et par les idéologues mutants et refondateurs du PCF ont travaillé à affaiblir la conscience de classe. Les ouvriers sont devenus des travailleurs (alors que tous ne sont pas confrontés au même degré à l’exploitation capitaliste), les travailleurs sont devenus des « salariés » (alors que certains « salariés », PDG, DRH, etc., ne sont que des laquais du capital), et pour finir les salariés sont devenus des « gens ». Depuis plusieurs années, l’Huma a purgé sa manchette du marteau et de la faucille en affichant la devise du «parti-pris-des-gens » (Huma-Dimanche). Quelles gens, s’agit-il des exploiteurs ou des exploités ?… Parachevant le délestage idéologique entrepris en 76 avec l’abandon de la dictature du prolétariat, le PCF a rayé de ses statuts (28 et 29èmes congrès) toute référence à la classe ouvrière, au socialisme et au marxisme ; et tout en prétendant avoir coupé la « courroie de transmission », la CGT a rayé de ses statuts la notion de syndicalisme de classe. Quant au NPA, il a renié les mots « communiste » et « révolutionnaire » qui figuraient dans l’ancien sigle de la LCR. Comment s’étonner si aujourd’hui les ouvriers se désintéressent du « facteur » préféré des Neuilléens, Olivier Besancenot !

- enfin la gauche établie a totalement renié la nation. Au moment où les capitalistes « français » s’acharnent sur l’industrie et sur l’agriculture de notre pays, donc sur les ouvriers et sur les paysans, pourquoi le PRCF est-il presque seul, en tant qu’organisation se réclamant du marxisme et de la gauche populaire, à défendre la revendication prolétarienne élémentaire de « produire en France », sans laquelle les ouvriers, les techniciens, les petits paysans, les marins-pécheurs, etc. iront coucher sous les ponts pendant que les bobos disserteront à perte de vue sur « l’autre mondialisation » - tandis qu'ils auront concrètement aidé les capitalistes à détruire pour longtemps, avec nos capacités productives, toute possiblilité objective de révolution socialiste dans notre pays -? Comment se fait-il que les militants franchement communistes du PRCF, censurés par la presse et calomniés par tout ce que le pays compte de gauchistes de salon, soient si seuls, en tant qu’organisation politique se référant au combat de classes, à militer pour sortir la France de l’UE avant qu’elle y reste, à fustiger le mensonge de l’Europe sociale, et à porter une pétition de masse pour que la France se retire sur des bases progressistes de la ruineuse zone euro… Comme si le plan « euro + » ne servait pas déjà de feuille de route à toute l’euro-bourgeoisie pour diminuer les salaires et fermer les services publics ? Pourquoi par ailleurs, en dehors du PRCF, PAS UNE organisation politique se réclamant de la lutte des classes et du camp progressiste n’engage-t-elle la résistance linguistique au tout-anglais patronal au moment où Chatel, Pécresse, l’UE veulent contraindre les travailleurs à étudier et à bosser en anglais en favorisant ouvertement la préférence nationale à l’envers des « english mother tongue » chéris par le CAC 40 ?

La réalité, c’est que la fausse gauche, trahissant Jaurès (« la souveraineté politique du peuple est le socle de l’émancipation sociale »), Ho Chi Mihn (« il n’y a pas de bien plus précieux que l’indépendance et la liberté »), Lénine (« Du droit des nations à disposer d’elles-mêmes ») et Politzer (« la nation c’est le peuple »), a rompu l’alliance du patriotisme républicain et de l’internationalisme prolétarien qui fut au cœur de la Commune, du Front populaire et du C.N.R.. Imitant la social-eurocratie du PS, la plupart des groupes gauchistes, non seulement abandonnent le drapeau tricolore et la Marseillaise au FN (une erreur que n’ont pas faite les ouvriers de la raffinerie de Gonfreville qui chantèrent la Marseillaise face aux charges de CRS !), mais ils traitent inlassablement de « nationaliste » ceux qui, dans la lignée de Thorez, Duclos, Manouchian et Croizat appuyés par l’Internationale communiste, associent CONTRE LES FASCISTES, contre l’UE et contre Sarko-MEDEF, le drapeau rouge du prolétariat mondial au drapeau tricolore de Valmy et des maquis FTP ! Et pendant qu’à quelques exceptions près, les dirigeants en vue de la « petite gauche », avant tout soucieuse de ménager le PS et les directions confédérales euro-formatées, refusent de condamner la sacro-sainte « construction européenne », les ouvriers, techniciens et ingénieurs de production perdent leur emploi, l’agriculture et la pêche artisanale s’éteignent, la France croule sous les importations, les services publics disparaissent « pour sauver l’euro »… et les techniciens de France-Télécom continuent de subir le harcèlement moral au travail. Mais rassurons-nous, rien n’est perdu : P. Laurent, le secrétaire du PCF, renie le combat de G. Marchais en défendant l’euro contre le « populisme ». Ainsi donne-t-il des gages au Parti de la Gauche Européenne dont il est devenu le président ainsi qu’à Mélenchon, l’homme qui juge si « nationaliste » l’idée de sortir de l’euro mais qui croit « internationaliste » d’appeler l’impérialiste Sarkozy à bombarder la Libye dans le but de « sauver la révolution arabe» (sic) !

En fait, pour notre pays, pour sa classe ouvrière française et immigrée, il est minuit moins le quart. Les vrais communistes, ceux qui sont hors du PCF comme ceux qui y adhèrent encore, parviendront-ils à temps et ensemble à rendre irrésistible l’exigence d’une sortie PROGRESSISTE de l’UE pour faire revivre le programme du CNR ? Parviendrons-nous ensemble à défendre l’histoire du communisme et la perspective du socialisme ? Parviendrons-nous ensemble à populariser à temps une large alliance antimonopoliste pour combattre Sarkozy, sortir la France de l’UE, mettre en place un programme de rupture progressiste axé sur les principes toujours actuels du CNR, comme y travaille l’Arc républicain de progrès (ARP) ? Ou bien, pour suivre pas-à-pas à la trace la petite bourgeoisie euro-constructive, « anti-libérale », écolo-européiste et altermondialiste, les mouvements gauchistes déguisés en internationalistes laisseront-ils le FN et DSK prendre à la fois la République et la classe ouvrière en tenailles pour détruire la nation en « sauvant » la seule chose qui compte pour les nouveaux complices du « FNMI » : les profits de l’oligarchie et l’avenir de l’impérialisme « français » ? C’est dans cet esprit que le PRCF 62 a d’ailleurs proposé à la Fédé 62 du PCF, qui en a accepté le principe, d’organiser ensemble une action à Hénin-Beaumont, la grande ville ouvrière convoitée par le FN, pour commémorer la grande Grève patriotique des mineurs de mai 1941.

Quoi qu’il en soit, le PRCF continuera son effort pour que, la classe ouvrière retrouve son rôle dirigeant dans la transformation sociale en « devenant la nation », comme y invitait le Manifeste de Marx et d’Engels à l’orée d’un autre Printemps des peuples : et il est décisif pour les vrais militants ouvriers qui veulent combattre efficacement le FN et l’Europe capitaliste de renforcer cet outil politique modeste, mais franchement communiste et prioritairement tourné vers la classe laborieuse qu’est actuellement le Pôle de Renaissance Communiste en France, la seule organisation politique de classe qui associe clairement dans ses luttes l’Internationale à la Marseillaise et le drapeau de la Révolution française au drapeau rouge frappé des outils ouvrier et paysan de la Révolution d’Octobre.

Pour le PRCF

Secrétariat du PRCF

 

 

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