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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 12:55

Avant l´ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu´aujourd´hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?

 

Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n´est ni toxique ni polluant.

 

Canada Free Press, Dr. Tim Ball Wednesday, 10 décembre, 2008

 

Combien de prédictions erronées, de suppositions incorrectes et de preuves de l´inexactitude des données, sont nécessaires avant qu´une idée perde toute crédibilité ? Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n´est ni toxique ni polluant. Malgré cela, le président élu Obama s'est entretenu avec Al Gore le 9 décembre, sans aucun doute pour planifier une stratégie contre un changement climatique basé sur ces hypothèses. Ils projettent des plans de réduction des émissions de CO2 totalement inutiles.

 

Les tenants du réchauffement anthropique et du changement climatique nous racontent que l'augmentation du CO2 précède et provoque la montée de la température. Ils ont tort. Ils nous disent que la fin du 20ème siècle était la plus chaude enregistrée. Ils ont tort. Recourant au tristement célèbre graphique en « crosse de hockey, » ils nous disent que la période chaude médiévale n´a pas existé. Ils ont tort. Ils nous ont dit que la température du globe monterait en 2008 car les émissions de CO2 ont augmenté. Ils avaient tort. Ils nous ont dit que les glaces de l'Arctique continueraient à diminuer en 2008. Ils avaient tort. Ils nous disent qu´octobre 2008 a été le deuxième mois d´octobre le plus chaud enregistré. Ils ont tort. Ils nous disent que 1998 a été l'année la plus chaude enregistrée aux États-Unis. Ils ont tort, c´était en 1934. Ils nous disent que le taux atmosphérique actuel de CO2 est le plus élevé enregistré. Ils ont tort. Ils nous racontent que le taux du CO2 atmosphérique avant l´ère industrielle comptait environ 100 parties par million (ppm) de moins que les 385 ppm du taux actuel. Ils ont tort. Ce dernier point est primordial car il s´agit du fondement du discours rendant l´homme responsable du réchauffement et du changement climatique, à cause de la montée du taux de CO2 dans l'atmosphère tout au long de l'ère industrielle. En fait, à l'ère pré-industrielle le taux de CO2 était à peu près le même qu'aujourd'hui. Mais comment ont-ils conclu que le taux était plus faible à cette époque ?

 

Dans un document soumis à l'audience devant la Commission sénatoriale étasunienne sur le Commerce, la Science, et le Transport, le professeur Zbigniew Jaworowski explique :

 

La plupart des conclusions du GIEC sur la cause anthropique et les prévisions du changement climatique, se basent sur l´hypothèse d´un faible taux de CO2 dans l´atmosphère à l'ère pré-industrielle. Cette supposition, établie sur les études glaciologiques, est erronée.

 

Les carottes de glace fournissent les archives historiques et les données collectées à Mauna Loa les relevés récents. Ces deux enregistrements sont modifiés radicalement pour produire des courbes lisses continues, avec peu de variabilité. C´était nécessaire pour consolider la preuve, finalisée faussement à partir de nombreuses mesures du 19ème siècle, selon laquelle le taux pré-industriel était aux alentours de 280 ppm et ne variaient pas beaucoup. Ainsi, ils ont construit des courbes lisses et ignoré le fait que le 19ème siècle montre une moyenne mondiale de 335 ppm et une variabilité considérable d'année en année.

 

La plupart des gens ignorent que des milliers de mesures du CO2 sont faites directement dans l'atmosphère depuis 1812. Les scientifiques ont fait les relevés grâce à des mesures précises d´instruments étalonnés, comme l´ont parfaitement documenté les travaux de Ernst-Georg Beck. Guy Callendar Stewart s´est intéressé très tôt à ces enregistrements. Il a écarté la plupart d´entre eux, constituant 69% des enregistrements du 19ème siècle, et a choisi uniquement certains de ceux qui établissaient le taux de CO2 pré-industriel à 280 ppm. Voici un graphe des enregistrements avec, encerclés, ceux choisis par Callendar.

 

Il est évident que seules les mesures basses ont été choisies. Remarquez aussi comment la pente et la tendance sont modifiées par rapport à l'ensemble des relevés.

 

Comme le note Jaworowski :

 

La notion de faible taux de CO2 atmosphérique pré-industriel, établie sur cette médiocre connaissance, est devenu le Saint Graal largement accepté du modèle du réchauffement climatique. Ceux qui on fait ce modèle ont ignoré le témoignage des mesures directes du CO2 atmosphérique, qui indique qu´au 19ème siècle sa concentration était en moyenne de 335 ppm.

 

Récemment, Beck a confirmé l´étude de Jaworowski. En septembre 2008, un article dans Energy and Environment a étudié de manière très détaillée les relevés et a validé les résultats du 19ème siècle. Dans une conclusion dévastatrice Beck écrit :

 

Telle qu´elle est popularisée par le GIEC, l´hypothèse moderne de l´effet de serre se fonde sur les travaux de GS Callendar et CD Keeling, à la suite de S. Arrhenius. L´examen de la littérature disponible fait se demander si ces auteurs ont systématiquement écarté un grand nombre de données techniques valides et d´évaluations anciennes du CO2 atmosphérique parce qu'elles ne s´accordent pas à leur hypothèse ? De toute évidence, ils utilisent uniquement un petit nombre de valeurs choisies avec soin dans la littérature ancienne, en sélectionnant invariablement les résultats compatibles avec l'hypothèse de la montée du CO2 dans l'air, provoquée par la combustion des combustibles fossiles.

 

Ainsi, le taux pré-industriel est au moins 50 ppm plus grand que celui introduit dans les modèles informatiques générant toutes les prévisions climatiques du futur. En plus, ces modèles supposent incorrectement une répartition mondiale atmosphérique uniforme du CO2, sans pratiquement aucune variabilité d´une année sur l´autre.

 

Beck a constaté que, « Depuis 1812, la concentration du CO2 dans l'air de l'hémisphère nord a fluctué, présentant trois niveaux maximums autour de 1825, 1857 et 1942, le dernier montrant plus de 400 ppm. » Voici un graphe de Beck comparant les relevés du 19ème siècle avec les données des carottes de glace et du Mauna Loa.

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Published by cdrm - dans Economie
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