Recommander

encyclopedie-marxiste

Notre nouveau site est desormais en .ORG

 

http://www.encyclopedie-marxiste.org/

 

 

Modifier vos favoris

Derniers Commentaires

Images Aléatoires

  • JAPON-DRAPEAU.jpg
  • banniere_mels_urss_front.jpg
  • Lenine-jeune.jpg
  • drapeau-lenine1.jpeg
  • barricade-rue-de-saussure-batignolles-1944-003.jpg
  • barricade-rue-de-saussure-batignolles-1944-001.jpg

Défense de la Laïcité

Créer un Blog

Dons / Soucription

 

 

Pour soutenir nos activités :

- Amélioration et Fonctionnement du Blog  et du Site

- Organisations de Débats / Rencontres - Initiatives Diverses

 

2 SOLUTIONS Par Chèque a l’ordre de :

CDRM 135 Avenue Lacassagne F-69003 Lyon France 

 

 

Par PAYPAL (règlement sécurisé) Vous êtes entièrement LIBRE de la somme versez

 

  
 cliquez pour cela sur le bouton ci-dessous (Link )

 

link

Chaque Euro, nous aiderons, dans notre démarche d’éducation, de propagation, de connaissance de l’Idéologie, de l’Histoire, de la Philosophie Marxiste.

Merci d’avance

La direction du CDRM

 

«  Les petits ruisseaux font les grandes rivières »

FORUM et MOBILE

Vous pouvez consulter notre blog depuis votre mobile !

 

Notre blog est optimisé et compatible avec tous les téléphones du marché. Vous pouvez consulter votre blog directement à l'adresse suivante :

 

Version iPhone :

http://encyclopedie-marxiste.over-blog.com/iphone/

 

Version Mobile :

http://encyclopedie-marxiste.over-blog.com/mobile/

 




Un FORUM, lié a la communauté du blog existe (seul les membres de notre communauté de blog peuvent y accéder.
Si vous avez un blog sur OVER-BLOG sait le moment ou jamais de la rejoindre

 

Cliquez sur la communauté « encyclopédie marxiste » pour y accéder.

A bientôt

Le CDRM

Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 09:20

Communiqué du Collectif Communiste Polex

18 mai 2011

 

Alexandre MOUMBARIS, directeur de la publication Les dossiers du BIP (Bureau Information Presse) est aujourd’hui poursuivi par la justice française pour avoir reproduit dans le n° 140 de sa revue (janvier 2011) un article déjà paru sur Internet et faisant le bilan 2010 des actions du BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) dirigées contre un État (Israël) qui défie en permanence depuis 1967 le droit international (occupation, annexions, colonisation, assassinats « extrajudiciaires », représailles collectives, etc. etc.).

 Il comparaîtra le 24 mai 2011 devant le Délégué du Procureur du Tribunal d’Instance de Flers (Orne) à 10h30.

 Alexander MOUMBARIS n’est pas un inconnu pour les démocrates français. Militant actif du PC sud-africain et de sa branche militaire, il a lutté de toutes ses forces contre le régime de l’apartheid. Arrêté, avec son épouse, après un an de détention préventive il a été condamné à encore 12 années de prison. Après 7 ans et demi de détention, il a pu s’évader en 1979. Depuis, il poursuit la lutte contre l’impérialisme sous toutes ses formes.

 Nous rappelons le rôle qu’a joué le boycott international contre le régime d’apartheid mis en place en Afrique du Sud et dont la chute semble satisfaire le monde entier. Pourquoi le respect par Israël du droit international l’incommoderait-il ?

 Le Collectif Communiste Polex est totalement solidaire d’Alexandre MOUMBARIS et de tous ceux qui luttent contre le colonialisme israélien et l’impérialisme.

 

 

Par cdrm - Publié dans : Solidarité - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 09:02

Six universitaires et juristes lancent un appel

contre le révisionnisme historique en Lettonie

 Un dossier brûlant, aux enjeux particulièrement lourds, est en passe de revenir devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Il oppose un ancien partisan antinazi, Vassili Kononov, aujourd’hui représenté par sa famille, au gouvernement de la Lettonie, qui avait fait condamner ce dernier pour « crimes de guerre » au terme d’un marathon judiciaire – plus de six années et demie – conclu le 28 septembre 2004 par la Cour suprême lettone (1).

M. Kononov, qui vient de décéder à Riga à l’âgé de 88 ans, a été durant cinquante ans honoré en URSS pour ses faits d’armes dans la lutte contre l’occupant : parachuté à vingt ans par l’Armée rouge derrière les lignes de la Wehrmacht sur sa Lettonie natale, il multipliera, à la tete de son peloton, sabotages d’installation militaires et déraillements de trains. En février 1944, des collaborateurs, armés par l’occupant, livrent un groupe de partisans aux forces allemandes. Le peloton de Kononov est alors chargé d’exécuter les responsables de cette trahison. Un cas de figure qu’ont naturellement connu les mouvements de résistance partout sur le continent, mais qui sera, un demi-siècle plus tard, retenu contre lui.

Le vent a tourné

Car depuis vingt ans, le vent a tourné dans les pays baltes. En 1991, la Lettonie a cessé d’être une République soviétique. Depuis 2004, elle est membre de l’Union européenne. Ses dirigeants actuels entendent faire valoir leur propre vision de l’Histoire. Pour eux, le 8 Mai 1945 n’est pas synonyme de la Libération par la victoire des Alliés sur le nazisme. En témoigne le musée ad hoc de Riga qui dénonce les « horreurs de l’occupation »… soviétique, tout en montrant comment l’armée hitlérienne fut accueillie en 1941 « en libératrice ». L’extermination des Juifs lettons est largement passée sous silence, notamment dans les manuels scolaires (la communauté juive de Lettonie a été quasiment annihilée pendant la guerre, pour une large part par les milices lettonnes). Tous les 16 mars, une journée honore le souvenir de la Légion lettone de la Waffen SS – la cérémonie était même fréquentée par les autorités jusqu’en 2000. Du reste, un ancien commandant letton de la Waffen SS, du même âge que Kononov, est encore député, et préside la commission parlementaire de la « citoyenneté » (après avoir chapeauté celle chargée des relations avec l’OTAN).

Dans l’actuelle Lettonie, les vétérans de l’Armée rouge sont traités en parias. C’est dans ce contexte que les poursuites contre Kononov ont été engagées. Il sera emprisonné pendant près de deux ans. Dès lors que sa défense eut épuisé tous les recours nationaux, Vassili Kononov s’est tourné vers la CEDH pour défendre son honneur et celui de tous ses camarades qui ont lutté contre l’Occupant nazi.

Le 24 juillet 2008, la Cour lui donne raison. Elle confirme que les villageois exécutés collaboraient bien avec l’occupant, et affirme notamment : « quelle que soit la raison invoquée, (la Cour) ne saurait accorder une légitimation quelconque à une attitude pronazie ou une collaboration active avec les forces de l'Allemagne nazie ».

Mais les dirigeants lettons n’acceptent pas ce désaveu. Ils font appel. Et multiplient les pressions sur l’instance d’appel, la « Grande Chambre ». Le 17 mai 2010, celle-ci inverse le premier verdict, contestant notamment l’argument retenu par les juges de première instance portant sur la non-rétroactivité des lois.

Dès lors, la défense de Kononov lance de nouvelles investigations. Elle trouve des documents historiques lettons auxquels elle n’avait pu avoir accès jusque là. Elle découvre que les collaborateurs exécutés par le groupe de Kononov ne se contentaient pas de détenir des armes confiées par les Allemands : plusieurs d’entre eux ont participé aux massacres de la population d’origine juive.

La défense pointe en outre une traduction faussée des jugements des tribunaux lettons, traduction sur laquelle se sont notamment fondés les juges d’appel. Elle fait par ailleurs valoir des éléments de droit qui entachent, selon elle, le jugement d’appel.

Corriger Nuremberg ?

Tous ces éléments l’ont amenée à déposer un recours dans le cadre des règles de l’institution de Strasbourg. Cette dernière a confirmé la procédure, et va devoir trancher sur le fond.

L’enjeu est considérable. Dans son mémoire, la défense souligne le caractère hors norme de ce dossier : « c’est la première fois, au cours des soixante ans qui sont écoulés depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, qu’un soldat ayant combattu dans les rangs de la coalition antihitlérienne est poursuivi pénalement pour ce fait comme criminel de guerre ». Relevant que la Lettonie qualifie la condamnation des dirigeants nazis de « justice des vainqueurs qui a permis aux criminels alliés de rester impunis », la défense souligne que c’est la première fois qu’un Etat propose à la Cour européenne des droits de l’Homme de « corriger les défauts du Procès de Nuremberg ».

Ainsi, fait sans précédent depuis la fin de la seconde Guerre mondiale, une instance judiciaire internationale qualifie les actes de l’Armée Rouge, qui combattait les nazis, de criminels : les vainqueurs semblent devenus des criminels, et les bourreaux, des victimes innocentes.

Accepter cette « correction » ouvrirait la porte aux pires révisions de l’histoire. Dans la période actuelle, où de telles tentations se manifestent de diverses parts, nous mettons instamment en garde contre les conséquences redoutables qui pourraient en résulter.

 Maurice BOURJOL, doyen honoraire de la faculté de droit de Tours

Robert CHARVIN, doyen honoraire de la faculté de droit de Nice

Michel CLAPIE, agrégé de droit public, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Montpellier I

Bruno DRWESKI, historien, INALCO

Jan FERMON, avocat, Bruxelles

Raphael PORTEILLA, sciences politiques, Université de Bourgogne

 

(1) BRN du 22 février 2011

Appel publié par le mensuel République- ( www.brn-presse.fr) dans son édition du 27/04/11, et reproduit dans l’édition du Monde, datée du 10/05/11

 

 

Par cdrm - Publié dans : Histoire - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 08:52

Note d’information du gouvernement révolutionnaire

Ces dernières heures, une nouvelle campagne diffamatoire est orchestrée contre la Révolution. À cette occasion, devant la mort du citoyen Juan Wilfredo Soto Garcia, survenue le 8 mai dernier, des suites d’une pancréatite aiguë, à l’hôpital provincial « Arnaldo Milian Castro » à Santa Clara.

Des éléments contre-révolutionnaires sans scrupules ont fabriqué le mensonge selon lequel Soto Garcia serait mort victime d’un tabassage par les forces de l’ordre, une version qui a été largement amplifiée par les médias de la désinformation impériale, notamment en Europe et aux États-Unis, où certains porte-parole gouvernementaux sont même allés jusqu’à exprimer leur préoccupation devant ces faits.

Le 6 mai, ce citoyen avait été hospitalisé dans ce centre avec une douleur abdominale intense, provoquée par une pancréatite aiguë. Ultérieurement, les médecins lui ont diagnostiqué, en plus, une décompensation d’autres maladies comme la myocardiopathie dilatée, excès de lipides dans le sang, diabète et hépatite chronique.

Les tests pathologiques pratiqués sur le corps par les médecins légistes ont démontré une mort naturelle dont la cause préliminaire avait été « un choc multifactoriel par défaillance multiorganique, dû à une pancréatite  », et aucun signe de violence interne ou externe n’a été décelé.

Le citoyen Wilfredo Soto Garcia, 46 ans, avait plusieurs antécédents délictuels dont trouble de l’ordre, vol et coups et blessures graves pour lesquels il avait purgé deux ans de prison.

Ces derniers temps, il avait établi des liens avec des contre-révolutionnaires qui l’ont utilisé pour leurs actes de provocation. Le dernier en date a eu lieu le 5 mai dans un parc de Santa Clara, pour trouble à l’ordre public, ce qui lui avait valu d’être conduit à un poste de police et relâché trois heures plus tard sans être inculpé.

Devant le large soutien populaire aux résultats du 6e Congrès du Parti communiste cubain (PCC) et au moment où le peuple est engagé dans la mise en œuvre du Projet d’orientation adopté, les ennemis externes et internes tentent de discréditer la réalité cubaine et de miner le prestige international de la Révolution et sa force morale.

Comme l’a déclaré le président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, le général d’armée Raul Castro Ruz, dans le Rapport central au 6e Congrès du PCC :

« Nous avons supporté patiemment les campagnes implacables de discrédit en matière de droits humains, concertées depuis les États-Unis et plusieurs pays de l’Union Européenne, qui nous exigent rien de plus que la reddition inconditionnelle et le démontage immédiat de notre régime socialiste, et ils encouragent, orientent et aident les mercenaires internes à désobéir à la loi. »

La Révolution Cubaines’est toujours défendue avec la vérité et avec la force invincible du peuple, qui a confiance dans la puissance des idées de justice qui l’ont rendue possible.

*****************

Cuba méprise le mensonge

 FREDDY PÉREZ CABRERA

Comme a dénoncé la Note de renseignements du Gouvernement Révolutionnaire, la mort résultat de causes naturelles d'un citoyen cubain résidé à Villa Clara, continue être un sujet de manipulation de la part des transnationales de la désinformation.

Des témoignages de parents, de spécialistes médicaux et des gens de peuple ratifient que nous sommes en présence d'une grossière agression médiatique.

 ROSA SOSTO GARCÍA.

Tel que raconte Rosa Soto García, soeur du défunt, lui, il souffrait de quelques maladies, entre celles-ci, la goutte,  l’hypertension artérielle, la migraine et l’agrandissement du coeur, par cette raison il recevait un soin médical depuis beaucoup d'années, en reconnaissant que Juan Wilfredo menait une vie très désordonnée et n'accomplissait pas les indications des médecins.

« Par rapport au volée, c’est un grand mensonge. Il n'avait pas de traces de volée, tout c’est une invention de la propagande contre-révolutionnaire. Nous sommes très désolés  par cette campagne qui s’est orchestrée, provoquant une grande douleur chez la famille », elle a dit, alors, qu'elle a remercié pour l'attention médicale reçue.

 « Voyez à quel point nous sommes indignés, que le jour de l'enterrement, au fils de mon frère, de 14 ans seulement, la posture des <dissidents>, lui a donné un tel dégoût, qu’il leur a demandé de quitter le cimetière », assure  Rose.

DOCTEUR RICARDO RODRÍGUEZ JORGE.

Madelín Soto, nièce de Wilfredo,  et qui, celui-ci considérait comme une fille, a-t-elle montré aussi sa surprise par les manigances orchestrées. « Je suis allée le voir à l'hôpital et je n'ai pas observé de signal de violence. De plus, s'ils lui avaient donné même une éraflure seulement, c’est sûr, il me l'aurait dit parce que j'étais de son entière  confiance »

L'étudiant de droit Yasmil Pérez Rodríguez, l'époux de Madelín, qui l'a conduit à l'hôpital, a assuré que le vendredi 6, la fille de Wilfredo s'est présentée chez lui désespérée, pour qu'il accompagnât son papa au médecin. « Quand je suis arrivé il avait des sudations, ils ne se sentaient pas les pieds, et nous avons même dû le descendre du quatrième étage dans un fauteuil roulante. Une fois dans la consultation de l’Hôpital Arnaldo Milián, il a été soumis à des recherches, en recevant des médicaments de toute espèce, sans obtenir des réactions favorables de son organisme. Face à son aggravation, il a été remis à la salle de thérapie, où il est resté hospitalisé jusqu'à son décès ».

Yasmil a ajouté qu’il a été avec l'oncle de son épouse depuis 9:00 heures a.m. du vendredi au lendemain, ayant la suffisante opportunité de dialoguer avec lui, de le mener aux toilettes, de le dévêtir et il n'a jamais observé le moindre symptôme de violence sur son corps, et « s'il était vrai ce que ces gens disent, c’est sûr, il l'aurait raconté parce qu’entre eux deux il n'y avait pas de secrets ».

Le jour des faits relatifs à ladite volée, Juan Wilfredo était, comme d’habitude, depuis  très tôt le matin, dans des aires du Parc Vidal, tel que quelques témoins racontent, entre ceux-ci, un groupe de travailleurs freelance dédiés à la vente de fleurs dans le lieu, en plus d'autres ouvriers qui travaillent dans la zone, qui ont accédé à raconter les événements ayant lieu le 5 mai, dans lesquels le défunt a été impliqué.

Jorge Álvarez Cabrera, vendeur de fleurs, a raconté que près de 9:00 heures a.m., il a écouté une personne criant des consignes contre-révolutionnaires et il a vu que c'était Wilfredo qu'il connaissait par sa présence habituelle dans le lieu.

« J'ai observé le moment où deux agents de l'ordre public, l'un d'eux une femme, l'ont conduit à la auto patrouille, sans qu’il n’y ait eu le moindre effort, et même, il est monté par lui-même ». Il rappelle qu'après peu de temps il l'a encore vu dans le Parc, et que Wilfredo lui-même, il est allé lui demander <du feu>, il lui a répondu qu'il ne fumait pas.

GÓMEZ AMADO RODRÍGUEZ.

Amado Gómez Rodríguez, qui travaille comme fleuriste aussi, a assuré que ce jour-là Wilfredo montrait un aspect normal, avec sa force habituelle, sans signes de la présupposée « raclée », comme les ennemis de la Révolution rapportent.

Un peu plus tard il l'a vu entrant dans un établissement gastronomique au rechaussée  de l'Hôtel Santa Clara Libre, où il a goûté, comme racontent l'employé et le « lunchero » de l'établissement.

 Les problèmes sérieux de santé de Juan Wilfredo Soto n'ont pas commencé ce jour-là, mais beaucoup avant, conformément aux critères du docteur Nestor Vega Alonso, spécialiste du Premier Degré de Médecine Interne, qui dès 2008 accueillait fréquemment le patient.

Il a rappelé que cette année, Wilfredo est rentré à la salle C de Médecine soufrant d’un oedème généralisé et d’une pression artérielle élevée. Tout de suite, après avoir approfondi l'étude, ils ont détecté une cardiopathie dilatée, quelque chose de très grave, en plus de la maladie de la goutte et de la diabète mellitus, tout ce qui donnait un pronostic réservé de vie.

Il a précisé que quelques fois il s'est présenté à sa consultation avec un cadre de dysfonctionnement ventriculaire et d'hypertension artérielle, ainsi que de très hauts chiffres de triglycérides, l'une des causes les plus fréquentes de la pancréatite, la maladie qui a provoqué à la fin sa mort.

Conformément aux critères du médecin légiste qui a réalisé l'autopsie, le docteur Ricardo Rodríguez Jorge, avec plus de 14 ans d'expérience dans la spécialité, la cause de décès a été une pancréatites grave, avec des foyers hémorragiques au niveau de bout et  du corps pancréatique, et comme résultat des pathologies antérieurs tous les paramètres se sont altérés par décompensation.

A éclairci, le spécialiste qu’à la nécropsie, des signes de violence n'ont pas été appréciés au niveau externe ou interne, ni sur plans antérieurs ou postérieurs. En ce qui concerne le crâne et le cou, ils étaient normaux, et le thorax présentait des poumons typiques d'un fumeur, avec un coeur augmenté de volume.

Par rapport à la version de la contre-révolution dont la présupposée volée a pu être le détonant de la pancréatites, il a assuré qu'il semble impossible, et a souligné qu'un trauma, pour qu’il arrivé au pancréas, doit être visible. Tel que c'est reconnu par le personnel médical et la propre famille, Juan Wilfredo ne présentait pas le moindre trace  de contusion.

Devant tant d'évidences irréfutables, il faudrait se demander comment est-il possible de continuer à mentir ? Peut-être l'aval de la Révolution ne suffit-il pas, plus de cinq décennies sans un seul torturé, disparu ou assassiné ?

Cuba méprise le mensonge.

http: // www.granma.cubaweb.cu/2011/05/12/nacional/artic05.html

 

Par cdrm - Publié dans : Solidarité - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 18:00

 

A Robert Hue, ancien secrétaire général du PCF

 

Recevant les informations des Sénateurs du Groupe Communiste Républicain et Citoyen et du Parti de Gauche, je suis tombée sur ta question du 3 mai adressée à Alain Juppé « La Tunisie doit faire face à une situation socio-économique catastrophique. »

J’ai ensuite consulté ta fiche :

Sénateur du Val-d’Oise,

Vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées,

Infirmier

Membre du groupe d’études musiques et chanson française,

Groupes interparlementaires d’amitié,

Président du groupe France-Afrique du Sud,

Intercommunalité : Vice-président de la Communauté de communes du Parisis,

Autres fonctions

Membre de la Section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (A.P.F.)

Fonctions antérieures :

Député

Député européen

Conseiller régional d’ Ile-de-France

Conseiller général du Val-d’Oise

Maire de Montigny-les-Cormeilles

Je ne dirai pas bonjour camarade, car dans le fond, tu ne l'as jamais été : il n'est qu'à voir tes trahisons - pour finir candidat aux régionales de 2010 sur les listes PS - et ta réussite personnelle.

Tu as participé et précipité la chute du PCF qui est devenu, grâce à la "mutation" que tu as dirigée, un parti social-démocrate bis, un parti collaborateur de classe qui n’a plus rien à voir avec le PCF révolutionnaire, parti des résistants, de Thorez et Duclos.

Ce PCF est devenu un parti où ce qui intéresse beaucoup de dirigeants est la promotion personnelle : se faire élire maire, adjoint, conseiller général, député ou sénateur.... pour assurer ses arrières ; utiliser le clientélisme, comme beaucoup d’élus de droite ou même de gauche, et dispenser les faveurs à la population pour se faire réélire.

Tu es un homme politique aussi corrompu et méprisable que ceux (de droite ou de gauche) qui n’ont pas peur de piller les richesses produites par les travailleurs à leur avantage et au profit des entreprises privées et des plus riches de nos concitoyens.

Pendant que les retraites des travailleurs sont spoliées, toi tu pourras profiter, jusqu’à ton dernier jour, d’une retraite à “régime spécial”, celle des sénateurs, qui viendra s’ajouter à ta retraite d’infirmier et à tout ce que tu auras glané par ailleurs au cours de tes divers mandats et fonctions.

Tu es un déshonneur pour la classe ouvrière que tu as trahie !

Annette Mateu, ex adhérente du Parti Communiste

membre de l'ARC66 adhérente au PRCF (Pôle de Renaissance Communiste) http://www.prcf.fr

http://renaissance.communiste.66.over-blog.com

06 74 61 20 46

PS : « ancien secrétaire général du PCF » n’est pas cité dans tes fonctions antérieures : est-ce un oubli ?

 

Par cdrm - Publié dans : Divers Textes - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 09:53

 

L’assassinat d’Oussama Ben Laden,Une réflexion de Fidel Castro

 samedi 7 mai 2011

Ceux qui s’occupent de ce genre de questions savent que le 11 septembre 2001 notre peuple s’est solidarisé avec celui des États-Unis et lui a offert la modeste coopération en matière de santé que nous pouvions offrir aux victimes du brutal attentat contre les tours jumelles de New York.

Nous avons également tout de suite mis les pistes aériennes de notre pays à la disposition des avions nord-américains qui n’auraient pas où atterrir étant donné le chaos qui régnait durant les premières heures après l’attentat.

La position historique de la Révolution cubaine, qui s’est toujours opposée aux actions pouvant mettre en danger la vie des civiles, est bien connue.

Partisans décidés de la lutte armée contre la tyrannie de Batista, nous étions en revanche opposés par principe à tout acte terroriste pouvant provoquer la mort de personnes innocentes. Cette conduite que nous avons maintenue pendant plus d’un demi siècle nous donne le droit d’exprimer notre point de vue sur cette question délicate.

Lors d’un meeting à la Cité des sports de La Havane, j’avais exprimé ce jour-là ma conviction que jamais le problème du terrorisme international ne pourrait être résolu par la violence et la guerre.

À ce propos, cet homme fut pendant des années un ami des États-Unis, qui lui firent suivre un entraînement militaire, et un adversaire de l’URSS et du socialisme ; mais quelles que soient les actions attribuées à Ben Laden, l’assassinat d’un être humain désarmé et entouré de membres de sa famille est un acte exécrable. Et c’est apparemment ce qu’a fait le gouvernement de la nation la plus puissante qui ait jamais existé.

Le discours soigneusement préparé par Obama pour annoncer la mort de Ben Laden signale : « … et nous savons aussi que les pires images sont celles qui n’ont pas été vues par le monde entier. La chaise vide au dîner. Les enfants qui ont dû grandir sans leur mère ou leur père. Les parents qui ne pourront plus jamais tenir leurs enfants dans leurs bras. Près de 3 000 concitoyens nous ont été arrachés, nous laissant un vide terrible dans le cœur ».

Ce paragraphe laisse transparaître une vérité dramatique, mais il ne peut empêcher des milliers d’honnêtes gens de penser aux guerres injustes déclenchées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan, aux centaines de milliers d’enfants qui ont été obligés de grandir sans leur père ou leur mère, et aux parents qui plus jamais ne pourront embrasser leurs enfants.

Des millions de citoyens ont été assassinés : en Irak, en Afghanistan, au Vietnam, au Laos, au Cambodge, à Cuba et dans de nombreux pays du monde.

Les esprits de centaines de millions de gens ont été marqués par les images horribles prises à Guantanamo, territoire occupé de Cuba, montrant des êtres humains défilant en silence et qui ont été soumis pendant des mois, voire pendant des années, à des tortures barbares insupportables ; ces personnes ont été enlevées et transportées dans des prisons secrètes avec la complicité hypocrite de sociétés soit disant « civilisées ».

Obama n’est pas en mesure d’occulter qu’Oussama Ben Laden a été exécuté devant les yeux de ses enfants et de ses épouses, aujourd’hui retenus par les autorités pakistanaises, un pays musulman de près de 200 millions d’habitants, dont les lois ont été violées, un pays outragé dans sa dignité nationale et dans ses traditions religieuses.

Comment empêchera-t-il à présent les femmes et les enfants de la personne exécutée sans jugement d’expliquer ce qui s’est passé, et les images d’être divulguées dans le monde ?

Le 8 janvier 2002, le journaliste de la CBS Dan Rather faisait remarquer à travers cette chaîne de télévision que, le 10 septembre 2001, la veille des attentats contre le World Trade Center et le Pentagone, Oussama Ben Laden avait été soumis à une dialyse rénale dans un hôpital militaire au Pakistan. Il n’était pas en mesure de se cacher ou de se terrer dans des grottes profondes.

L’assassiner et l’envoyer dans les profondeurs de la mer démontre la peur et le manque d’assurance, et font de lui un personnage beaucoup plus dangereux.

La propre opinion publique des États-Unis, après l’euphorie du début, finira par critiquer les méthodes qui, loin de protéger les citoyens, finiront par décupler les sentiments de haine et de vengeance contre eux.

Fidel Castro Ruz

Le 4 mai 2011, 20h 34

PENSEZ A LAISSEZ VOS COMMENTAIRES

Par cdrm - Publié dans : Divers Textes - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 mai 2011 6 07 /05 /Mai /2011 17:18


Classe ouvrière, nation et combat communiste :

Des retrouvailles urgentes !

26 avril 2011

Un sondage paru ce jour indique qu’une majorité relative d’ouvriers voteraient pour Marine Le Pen (36%) si les présidentielles avaient lieu demain. Hollande, Aubry ou DSK arriveraient loin derrière la patronne du FN ; désormais vomi par une majorité de prolétaires, Sarkozy serait troisième. Quant aux Mélenchon, Besancenot et Cie, ils recueilleraient un pourcentage faible, voire très faible des voix ouvrières. Certes il faut rester très prudent avec ce type d’enquête : ces instituts de sondage et les médias qui les commanditent travaillent quotidiennement pour les ennemis du monde du travail. En outre, les sondeurs ignorent systématiquement que, des européennes aux cantonales, le « premier parti ouvrier de France » n’est certainement pas le FN mais l’abstention, par laquelle les travailleurs manifestent régulièrement leur rejet catégorique de l’UMPS maastrichtienne et des petits partis qui lui servent de rabatteurs objectifs au premier tour. Méfions-nous aussi de l’utilisation anti-ouvrière de ce sondage, qui va surtout servir à salir l’image des ouvriers auprès des « bobos », lesquels font désormais la loi à la tête de la gauche et même de l’extrême gauche établies.

N’empêche : les militants du PRCF qui vivent dans les départements saccagés par les délocalisations et où la classe ouvrière est menacée de déclassement global, peuvent confirmer ce fait politique inquiétant : la tentation d’utiliser, -illusoirement et dangereusement-, le vote FN pour « donner un coup de balai » général, monte en puissance dans une partie de la classe laborieuse, y compris hélas dans le prolétariat des usines. Et l’héritière du milliardaire Le Pen le sait si bien que, remisant provisoirement et superficiellement le programme archi-patronal de son vieux facho de père, elle feint d’exiger des nationalisations, de refuser l’euro et le libre échange (alors que les députés FN ont voté l’Acte unique européen en 1986 !), et se réfère même à la laïcité, dont elle dévoie le contenu dans un sens islamophobe comme ses imitateurs gouvernementaux Guéant et Hortefeux. Au lieu de nier les faits ou de maudire ces « ouvriers-qui-ne-comprennent-rien-au-danger-fasciste », les marxistes, les communistes et tous les vrais antifascistes ont le devoir de se demander comment on en est arrivé là et comment il est possible de changer de cap sans attendre 2012.

Et là, c’est d’une autocritique radicale qu’auraient besoin la grande majorité des dirigeants de la « gauche » et de l’extrême gauche établies, et au premier chef la direction nationale du PCF. En effet, depuis au moins 81, ces bonnes gens, tous plus « internationalistes » et « antiracistes » en paroles les uns que les autres, ont creusé le lit du FN et pour commencer, celui de l’UMP, dont la politique se distingue de moins en moins de celle du parti d’extrême droite. En effet, la fausse gauche et les faux dirigeants communistes ont passé leur temps, tout en calomniant sans cesse les marxistes-léninistes restés fidèles à leur idées, à

- criminaliser le communisme, en cultivant l’antisoviétisme, l’anti-léninisme et le négationnisme anticommuniste. Accompagnant le procès fascisant du Livre noir du communisme, la fausse gauche et la fausse extrême gauche ont expliqué aux travailleurs que l’issue à la crise systémique du capitalisme n’était plus la révolution prolétarienne et la dictature du prolétariat, encore moins la socialisation des moyens de production ; loin de faire le bilan objectif de l’expérience née de la Révolution d’octobre, loin d’en tirer leçon pour construire le socialisme de l’avenir, ces dirigeants ont repris la scandaleuse équation « anti-totalitaire » : « URSS=Troisième Reich », quitte à mettre sur le même plan les tortionnaires nazis et les héros de Stalingrad. Comment s’étonner alors si à l’arrivée, l’extrême droite est banalisée dans toute l’UE au rythme même où les « Rouges » sont diabolisés ? On ne fustigera jamais assez l’irresponsabilité des dirigeants mutants et « refondateurs » du PCF qui depuis des décennies ont rivalisé d’autoflagellation avec la droite en mettant dans toutes les têtes, et d’abord dans celles des enfants décervelés par les manuels d’ « histoire » officiels, l’équation « communistes=criminels » : car cette équation odieuse est le socle sur lequel l’ultra-droite déferle sur toute l’Europe de l’Italie aux pays baltes. En attendant, les travailleurs de France n’ont plus à leur disposition de vrai PC implanté prioritairement à l’usine, intégrant les immigrés au combat de classe, soutenant le syndicalisme de classe, portant un véritable patriotisme progressiste et dynamisant chaque lutte par la perspective de la révolution socialiste ;

- ensuite, la fausse gauche aidée par les trotskistes et par les idéologues mutants et refondateurs du PCF ont travaillé à affaiblir la conscience de classe. Les ouvriers sont devenus des travailleurs (alors que tous ne sont pas confrontés au même degré à l’exploitation capitaliste), les travailleurs sont devenus des « salariés » (alors que certains « salariés », PDG, DRH, etc., ne sont que des laquais du capital), et pour finir les salariés sont devenus des « gens ». Depuis plusieurs années, l’Huma a purgé sa manchette du marteau et de la faucille en affichant la devise du «parti-pris-des-gens » (Huma-Dimanche). Quelles gens, s’agit-il des exploiteurs ou des exploités ?… Parachevant le délestage idéologique entrepris en 76 avec l’abandon de la dictature du prolétariat, le PCF a rayé de ses statuts (28 et 29èmes congrès) toute référence à la classe ouvrière, au socialisme et au marxisme ; et tout en prétendant avoir coupé la « courroie de transmission », la CGT a rayé de ses statuts la notion de syndicalisme de classe. Quant au NPA, il a renié les mots « communiste » et « révolutionnaire » qui figuraient dans l’ancien sigle de la LCR. Comment s’étonner si aujourd’hui les ouvriers se désintéressent du « facteur » préféré des Neuilléens, Olivier Besancenot !

- enfin la gauche établie a totalement renié la nation. Au moment où les capitalistes « français » s’acharnent sur l’industrie et sur l’agriculture de notre pays, donc sur les ouvriers et sur les paysans, pourquoi le PRCF est-il presque seul, en tant qu’organisation se réclamant du marxisme et de la gauche populaire, à défendre la revendication prolétarienne élémentaire de « produire en France », sans laquelle les ouvriers, les techniciens, les petits paysans, les marins-pécheurs, etc. iront coucher sous les ponts pendant que les bobos disserteront à perte de vue sur « l’autre mondialisation » - tandis qu'ils auront concrètement aidé les capitalistes à détruire pour longtemps, avec nos capacités productives, toute possiblilité objective de révolution socialiste dans notre pays -? Comment se fait-il que les militants franchement communistes du PRCF, censurés par la presse et calomniés par tout ce que le pays compte de gauchistes de salon, soient si seuls, en tant qu’organisation politique se référant au combat de classes, à militer pour sortir la France de l’UE avant qu’elle y reste, à fustiger le mensonge de l’Europe sociale, et à porter une pétition de masse pour que la France se retire sur des bases progressistes de la ruineuse zone euro… Comme si le plan « euro + » ne servait pas déjà de feuille de route à toute l’euro-bourgeoisie pour diminuer les salaires et fermer les services publics ? Pourquoi par ailleurs, en dehors du PRCF, PAS UNE organisation politique se réclamant de la lutte des classes et du camp progressiste n’engage-t-elle la résistance linguistique au tout-anglais patronal au moment où Chatel, Pécresse, l’UE veulent contraindre les travailleurs à étudier et à bosser en anglais en favorisant ouvertement la préférence nationale à l’envers des « english mother tongue » chéris par le CAC 40 ?

La réalité, c’est que la fausse gauche, trahissant Jaurès (« la souveraineté politique du peuple est le socle de l’émancipation sociale »), Ho Chi Mihn (« il n’y a pas de bien plus précieux que l’indépendance et la liberté »), Lénine (« Du droit des nations à disposer d’elles-mêmes ») et Politzer (« la nation c’est le peuple »), a rompu l’alliance du patriotisme républicain et de l’internationalisme prolétarien qui fut au cœur de la Commune, du Front populaire et du C.N.R.. Imitant la social-eurocratie du PS, la plupart des groupes gauchistes, non seulement abandonnent le drapeau tricolore et la Marseillaise au FN (une erreur que n’ont pas faite les ouvriers de la raffinerie de Gonfreville qui chantèrent la Marseillaise face aux charges de CRS !), mais ils traitent inlassablement de « nationaliste » ceux qui, dans la lignée de Thorez, Duclos, Manouchian et Croizat appuyés par l’Internationale communiste, associent CONTRE LES FASCISTES, contre l’UE et contre Sarko-MEDEF, le drapeau rouge du prolétariat mondial au drapeau tricolore de Valmy et des maquis FTP ! Et pendant qu’à quelques exceptions près, les dirigeants en vue de la « petite gauche », avant tout soucieuse de ménager le PS et les directions confédérales euro-formatées, refusent de condamner la sacro-sainte « construction européenne », les ouvriers, techniciens et ingénieurs de production perdent leur emploi, l’agriculture et la pêche artisanale s’éteignent, la France croule sous les importations, les services publics disparaissent « pour sauver l’euro »… et les techniciens de France-Télécom continuent de subir le harcèlement moral au travail. Mais rassurons-nous, rien n’est perdu : P. Laurent, le secrétaire du PCF, renie le combat de G. Marchais en défendant l’euro contre le « populisme ». Ainsi donne-t-il des gages au Parti de la Gauche Européenne dont il est devenu le président ainsi qu’à Mélenchon, l’homme qui juge si « nationaliste » l’idée de sortir de l’euro mais qui croit « internationaliste » d’appeler l’impérialiste Sarkozy à bombarder la Libye dans le but de « sauver la révolution arabe» (sic) !

En fait, pour notre pays, pour sa classe ouvrière française et immigrée, il est minuit moins le quart. Les vrais communistes, ceux qui sont hors du PCF comme ceux qui y adhèrent encore, parviendront-ils à temps et ensemble à rendre irrésistible l’exigence d’une sortie PROGRESSISTE de l’UE pour faire revivre le programme du CNR ? Parviendrons-nous ensemble à défendre l’histoire du communisme et la perspective du socialisme ? Parviendrons-nous ensemble à populariser à temps une large alliance antimonopoliste pour combattre Sarkozy, sortir la France de l’UE, mettre en place un programme de rupture progressiste axé sur les principes toujours actuels du CNR, comme y travaille l’Arc républicain de progrès (ARP) ? Ou bien, pour suivre pas-à-pas à la trace la petite bourgeoisie euro-constructive, « anti-libérale », écolo-européiste et altermondialiste, les mouvements gauchistes déguisés en internationalistes laisseront-ils le FN et DSK prendre à la fois la République et la classe ouvrière en tenailles pour détruire la nation en « sauvant » la seule chose qui compte pour les nouveaux complices du « FNMI » : les profits de l’oligarchie et l’avenir de l’impérialisme « français » ? C’est dans cet esprit que le PRCF 62 a d’ailleurs proposé à la Fédé 62 du PCF, qui en a accepté le principe, d’organiser ensemble une action à Hénin-Beaumont, la grande ville ouvrière convoitée par le FN, pour commémorer la grande Grève patriotique des mineurs de mai 1941.

Quoi qu’il en soit, le PRCF continuera son effort pour que, la classe ouvrière retrouve son rôle dirigeant dans la transformation sociale en « devenant la nation », comme y invitait le Manifeste de Marx et d’Engels à l’orée d’un autre Printemps des peuples : et il est décisif pour les vrais militants ouvriers qui veulent combattre efficacement le FN et l’Europe capitaliste de renforcer cet outil politique modeste, mais franchement communiste et prioritairement tourné vers la classe laborieuse qu’est actuellement le Pôle de Renaissance Communiste en France, la seule organisation politique de classe qui associe clairement dans ses luttes l’Internationale à la Marseillaise et le drapeau de la Révolution française au drapeau rouge frappé des outils ouvrier et paysan de la Révolution d’Octobre.

Pour le PRCF

Secrétariat du PRCF

 

 

Par cdrm - Publié dans : Théorie - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 11:03

 

Nouvelle inauguration de la statue de Liénart

Lors de la nouvelle inauguration de la statue de Liénart le 19 février 201 1, l’évêque de service monsieur Ulrich (archevêque de Lille) a prononcé devant les personnalités présentes (Mauroy, Aubry, Cullen, Bodiot, Plancke ), un discours convenu d'une banalité affligeante. Il parle de « tourments » que son prédécesseur a du endurer, sans préciser lesquels. II n'oublie pas de citer le « cardinal rouge » ajoutant même le « cardinal des ouvriers ».

 

Bien entendu pas un mot sur ses positions pendant la guerre 1939-1945. Rien sur le S.T.O., rien sur sa visite à Vichy en 1942, rien sur ses félicitations à Pétain à qui il reconnaît une grande clarté d'esprit alors que dans l'entourage direct du maréchal on osait parler de deux heures de lucidité par jour.

 

Rappelons encore un aspect un peu plus méconnu des prises de position officielle de Liénart en particulier lors des obsèques, en 1944, des victimes de bombardements opérés par des avions alliés.

 

Ainsi le journal l'Echo du Nord du samedi 15 avril 1944, titre « Les émouvantes funérailles des victimes du bombardement de la région lilloise. Le cardinal Liénart dans une pathétique allocution adjure les chefs des pays anglo-américains de cesser les bombardements aériens de nos cités ».

 

Citons quelques extraits : « L 'hommage qui est apporté aux victimes de ce terrible et odieux bombardement, c 'est celui de la France. Et l'évêque de Lille salue le délégué du chef de l'Etat représentant le maréchal Pétain, qui dit-il incarne avec tant de dignité la patrie malheureuse. Il salue ensuite le Préfet régional, les représentants de l'armée d'occupation qui ont tenu à unir leurs hommages aux autres ».

 

«Je voudrais, par une adjuration solennelle, avec tout le crédit que peuvent me donner, auprès d'eux, mes fonctions sacrées, les supplier de ménager la vie de notre peuple et de renoncer à des méthodes de combat qui nous atteignent si rudement ».

« Mais quelle voix sera assez forte pour faire entendre à notre vieille Europe qu'elle court à sa perte. Ah si du moins la mienne pouvait parvenir jusqu'au cœur des Anglais et des Américains, nos anciens alliés,... » « Je demande à ceux qui dirigent la guerre de lui ôter ce caractère inhumain et de ne plus   infliger à nos cités l'horreur des bombardements aériens qui étendent leurs ravages bien au-delà de ce qu'exigent les besoins militaires ».

 

La messe est dite et redite. Liénart s'indigne davantage contre les bombardements des alliés que des exactions commises par les occupants allemands. Il aura la même attitude lors des obsèques des massacrés d'Ascq le premier avril 1944.

 

Rappelons encore si nécessaire que ces sermons ont lieu en avril 1944.

J.B.L.

RÉACTION DE LA FÉDÉRATION DU NORD DE LA LIBRE PENSÉE

Dès que nous avons appris la nouvelle inauguration de la statue du cardinal Liénart, nous avons réagi en envoyant à la presse le communiqué que vous trouverez page suivante.

 

Suite à ce communiqué de presse publié le 28 février 2011, le Parti de gauche de Midi-Pyrénées a titré sur son site Internet : « Inauguration de la statue du pétainiste cardinal Liénart à Lille par Martine Aubry ».


 


Midi-Pyrénées


 


Inauguration de la statue du pétainiste cardinal Liénart à Lille par Martine Aubry .

samedi 12 mars 2011.

Source : Libre Pensée du Nord

 

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES

 

Par cdrm - Publié dans : Laîcité - Communauté : Rassemblement de gauche...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 10:59

 

Communiqué

inauguration de la statue du cardinal liénart :

Ne confondons pas les couleurs !

Le Jaune lui convient mieux que le Rouge !

Le samedi 19 février 2011, la ville de Lille, en présence de son maire, Mme Aubry, et de l'évêque de Lille, M. Ulrich, a inauguré, sur le parvis de la cathédrale de la Treille, la statue du cardinal Liénart, personnage bien connu des Lillois.

La Fédération du Nord de la Libre Pensée ne souhaite pas revenir sur les pérégrinations subies par cette statue depuis 1988 mais au contraire sur l'hommage rendu par la ville de Lille au cardinal Liénart et l'éloge fait par l'évêque de Lille, dans son discours, en parlant de « celui qui est resté "le cardinal des ouvriers", "l'évêque rouge" ainsi nommé en raison de son action en faveur du syndicalisme chrétien et d'une meilleure justice sociale ». Madame Aubry n'était pas en reste en déclarant : « Le cardinal Liénart incarne un message universel, il est à la fois l'homme de Dieu et l'homme du peuple. Un homme engagé et accessible, populaire et charismatique, avec ses débats intérieurs et ses contradictions ».

La Fédération du Nord de la Libre Pensée ne peut que s'indigner devant cet hommage. Elle rappelle que le cardinal Liénart, sous couvert de catholicisme social, fut toujours le représentant du grand patronat du Nord, appuyé notamment par les familles Motte et Féron-Vrau (fïlateurs du Nord). C'est cet intérêt pour les questions sociales (il remplissait « un devoir de charité » !) qui lui vaudra le qualificatif de « cardinal rouge » alors qu'il fut toujours farouchement antimarxiste.

La Fédération du Nord de la Libre Pensée souhaite rappeler l'attitude du cardinal Liénart, résolument pétainiste, pendant l'Occupation lors de la seconde guerre mondiale comme le souligna un rapport de la Direction des Renseignements Généraux d'après la Libération (rapport RGSN, Archives Nationales, F7, vol. 152911).

Ce fut le cardinal Liénart, appuyé par le cardinal Suhard, qui fit de nombreuses démarches pour faire introduire dans la loi du 17 avril 1942 le fait qu'aucune congrégation religieuse ne pourrait être dissoute sans un décret du Conseil d'Etat. Cette loi offrait la possibilité de redonner, sur le terrain professionnel et politique, la haute main à l'Eglise. Il obtint ainsi l'abolition d'une partie de la loi de 1901 qui permit la restitution des biens saisis aux congrégations catholiques en vertu de cette loi.

Dans un autre domaine, le cardinal Liénart signa toutes les déclarations de l'épiscopat contre la résistance. Il s'indigna davantage des bombardements alliés que des exactions commises par les Allemands, même lors du massacre d'Ascq du Ie' avril 1944, et resta hostile à la Résistance derrière laquelle il croyait voir le spectre du communisme. En avril 1944 il signa, avec trois autres cardinaux, V« appel des cardinaux français à l'épiscopat de l'empire britannique et des Etats-Unis », appel se référant à la déclaration du Souverain Pontife, dès Noël 1942, contre la guerre aérienne (exclusivement alliée).

Le cardinal Liénart fut pétainiste jusqu'au bout. Dans une lettre, datée du 18 juillet 1945 et lue au procès du Maréchal Pétain (17e audience, Paris, 10 août 1945, Archives Nationales, FI a, vol. 3310, affaire Philippe Pétain) il certifia que Pétain était « engagé dans une résistance opiniâtre aux manœuvres et aux exigences des Allemands ».

La Fédération du Nord de la Libre Pensée ne peut donc que s'indigner devant l'hommage rendu à ce triste personnage que l'on devrait plutôt surnommer le « cardinal jaune ».

 

Daniel DUBOIS          

Président de la Fédération du Nord

de la Libre Pensée

8 06 86 83 95 53

Les sources ont été communiquées par Annie Lacroix-Riz. professeur émérite d'histoire contemporaine à l'université Paris VII-Denis Diderot.

Laissez vos Commentaires

 

Par cdrm - Publié dans : Laîcité - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 13:14

Décès d’Oussama Ben Laden

Cette nuit Ousama Ben Laden a été tué par une unité de « Navy Seal » américains.

Nous ouvrons le débat sur ce fait majeur.

Quand penser vous ?

Faut –il ou pas sans rejouir ?

Laissez votre avis (ou votre position si vous etes une organisation : syndicats, groupes politiques, associations) via les commentaires.

Pensez à vous inscrire aux newsletters pour suivre les débats, et recevoir nos mise à jour.

L’assaut a été mené à l’insu du gouvernement pakistanais, quitte à briser le mythe de la « souveraineté nationale » de ce pays. Si les Américains n’ont pas prévenu les Pakistanais, c’est parce qu’ils craignaient que l’information soit immédiatement communiquée à Ben Laden, via les services secrets pakistanais (l’ISI).

Comment se fait-il que l’homme le plus recherché au monde vivait dans une résidence fortifiée, à la périphérie d’une ville habitée par des hommes d’affaires et des officiers à la retraite ? La résidence se situe à quelques centaines de mètres de l’Académie Militaire du Pakistan, un centre d’entraînement d’élite. Le chef de l’armée pakistanaise s’y rend fréquemment lors de cérémonies diverses.

Mieux encore : la résidence se situe dans une zone militaire d’Abbottabad qui est soumise à des contrôles stricts de la part de l’armée et des services secrets. Quiconque souhaite vivre dans cette zone doit passer par toute une série de contrôles. Il est impensable que Ben Laden et ses hommes aient occupé cette résidence sans que cela soit connu de l’armée pakistanaise et des services secrets, au plus haut niveau.

Depuis des décennies, l’armée et l’Etat pakistanais manoeuvrent en Afghanistan, qu’ils veulent placer sous leur contrôle, conformément à leur théorie de la « défense en profondeur ». Ils voient l’Inde comme leur principal ennemi et se préparent à la guerre contre ce puissant voisin, qui a une population plus nombreuse, une base industrielle plus large et un territoire plus vaste. Leur idée est d’attacher l’Afghanistan au Pakistan, de sorte que dans l’éventualité d’une guerre avec l’Inde, l’Afghanistan jouerait le rôle d’immense base arrière. Cette idée est une obsession au plus haut niveau de l’armée pakistanaise – et en particulier de l’ISI.

Mais il y a d’autres intérêts en jeu, encore plus substantiels que la stratégie militaire ou le Coran. L’ISI est étroitement liée à la mafia de la drogue pakistanaise et afghane, qui brasse d’énormes quantités d’argent sale. Ces éléments criminels sont liés, à leur tour, aux Talibans et à leurs terroristes associés. A travers un vaste système de corruption et de distribution d’argent de la drogue, les tentacules de l’ISI plongent dans toutes les sphères de l’Etat et du gouvernement.

Le lieu de résidence de Ben Laden a confirmé les soupçons des Américains à l’égard de l’ISI. Le silence assourdissant des services secrets pakistanais est la preuve la plus éloquente de leur culpabilité. Ils ont protégé Ben Laden. Cela aura de sérieuses implications dans les relations entre les Etats-Unis et le Pakistan. Cependant, ils restent liés comme deux frères siamois. Ce n’est pas très confortable, mais ils doivent faire avec. Les Américains ont besoin du Pakistan pour mener leur guerre en Afghanistan. Et Zardari, le président pakistanais, a besoin de Washington pour maintenir l’économie (et le gouvernement) à flot.

Les effets aux Etats-Unis

Lorsque la nouvelle a été annoncée, dimanche soir, il y avait des scènes de liesse à Washington, à New York et ailleurs. Des gens sont allés à « Ground Zero » pour exprimer leur joie. Un homme a dit : « Peut-être qu’on peut désormais se retirer d’Irak ». Sous la mince couche de ferveur patriotique, ces mots indiquent un mécontentement sous-jacent à l’égard des aventures militaires américaines – et une soif de paix.

Obama a félicité les « héros » qui ont mené l’opération et appelé les membres du Congrès à faire preuve du « même sens d’unité qui a prévalu après le 11 septembre ». Mais c’est un vœu pieux. La société américaine n’a jamais été aussi divisée depuis la Guerre Civile. A court terme, Obama va récolter les fruits de cet assassinat. Cela pourrait contribuer à sa réélection. Mais ce n’est même pas certain. L’euphorie suscitée par la mort de Ben Laden retombera, pas les effets de la crise économique.

L’euphorie de ces derniers jours n’a pas de base solide. La situation explosive, à l’échelle mondiale, n’a pas été créee par Ben Laden et Al-Qaïda. Au contraire, ils en étaient une expression. La mort d’un homme ne changera rien de fondamental. Au contraire, cela fera naître un désir de vengeance qui débouchera sur de nouveaux attentats terroristes.

Obama a déclaré que la mort de Ben Landen faisait du monde un lieu plus sûr. Mais dans le même discours, il a affirmé que les risques d’attentats terroristes n’étaient pas éliminés. La sécurité a été renforcée dans les ambassades et les aéroports, par crainte de représailles. Les Etats-Unis ont fermé leur ambassade et leurs consulats au Pakistan. En réalité, le monde est un lieu plus dangereux qu’il y a trois jours.

La vraie signification d’Al-Qaida

Dans la poursuite de ses objectifs, l’impérialisme a toujours besoin de créer un monstre, un sinistre ennemi qu’il diabolise et dont il exagère les crimes, pour justifier ses propres crimes plus monstrueux. Par le passé, il y a eu le « Péril Jaune », puis le « Péril Rouge », et plus récemment Al-Qaïda et les Talibans. Les noms changent mais la fonction reste la même.

Depuis dix ans, les médias ont systématiquement construit l’image d’un Monstre nommé Al-Qaïda, censé être une organisation internationale ultra-centralisée, disciplinée et dévouée à la destruction de la civilisation occidentale. En réalité, Al-Qaïda a toujours été une petite organisation dotée d’une audience marginale dans le monde islamique. Dans les faits, il s’agit d’une myriade de petits groupes, dans différents pays, dont chacun poursuit ses propres objectifs. Quant à Ben Laden, son activité se réduisait depuis longtemps à l’enregistrement occasionnel de mauvaises vidéos.

Tout ce dont les impérialistes avaient besoin, dans leur lutte contre Al-Qaïda, c’est de la méthode des « frappes chirurgicales » – autrement dit, de bonnes informations et une intervention armée sélective et limitée. Il n’était pas nécessaire d’envoyer de grandes quantités de soldats et de tanks pour envahir des pays, comme les Américains l’ont fait. Dans la lutte contre le terrorisme, cette tactique est complètement contre-productive. En se comportant comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, l’impérialisme américain a énormément aidé les terroristes.

L’impérialisme américain fut le meilleur allié de Ben Laden et d’Al-Qaïda. L’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan a donné une grande impulsion au recrutement de jeunes Musulmans par les forces du terrorisme. Mais la vague révolutionnaire qui balaye le monde arabe a ruiné le mythe d’Al-Qaïda. En Tunisie, en Egypte et ailleurs, des millions de travailleurs, de jeunes et de paysans ont montré comment mener une lutte sérieuse contre l’impérialisme et ses agents locaux. Et malgré la propagande mensongère des impérialistes, les fondamentalistes n’ont joué aucun rôle significatif dans ces magnifiques mouvements de masse.

Le terrorisme d’Etat est beaucoup plus meurtrier que n’importe quel groupe terroriste. Ce sont les Etats qui déclarent la guerre, qui larguent des bombes sur Hiroshima et Nagasaki, qui construisent des camps de concentration tels que Guantanamo, qui manipulent l’opinion publique à travers leurs médias. Ce sont les Etats qui saignent les budgets de la santé, de l’éducation et des retraites – tout en donnant des milliards aux banquiers. Nous ne verserons pas une larme sur le sort du terroriste réactionnaire dont les mains étaient entachées du sang de milliers de personnes. Mais nous condamnons encore plus fermement les crimes de l’impérialisme, qui est responsable de beaucoup plus d’atrocités que Ben Laden et ses fidèles.

Le terrorisme individuel repose sur l’idée que de petits groupes d’hommes armés et déterminés peuvent renverser l’ordre établi. C’est une illusion. L’Etat a suffisamment de ressources pour détruire n’importe quel petit groupe armé. Les dégâts provoqués par des attentats terroristes sont superficiels. En fait, les attentats ne font que renforcer les régimes en place, en leur donnant l’excuse dont ils ont besoin pour contre-attaquer à une vaste échelle. C’est ce qu’ont clairement montré les événements qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001. En réalité, l’action révolutionnaire des masses est la seule force qui puisse changer la situation en profondeur. Les révolutions en Egypte, en Tunisie et dans l’ensemble du monde arabe en sont la preuve la plus éclatante.

Alan Woods publier par «  La Riposte »

 

Par cdrm - Publié dans : Divers Textes - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 18:08

Réflexions du compañero Fidel

 

LE DEFILE DU CINQUANTIEME ANNIVERSAIRE

 

 

J’ai eu le privilège de regarder le défilé impressionnant par lequel notre peuple a fêté le cinquantième anniversaire du jour où la Révolution s’est dite socialiste et de la victoire de Playa Girón.

 

Le Sixième Congrès du Parti communiste de Cuba s’est ouvert ce même jour.

 

J’ai beaucoup apprécié les commentaires détaillés, la musique, les gestes, les visages, l’intelligence, la martialité et la combativité de notre peuple ; Mabelita, sur sa chaise roulante et le visage heureux, et les enfants et adolescents de La Colmenita, multipliés plusieurs fois.

 

Il vaut la peine d’avoir vécu pour voir le spectacle d’aujourd’hui, et il vaut la peine de toujours rappeler ceux qui sont morts pour le rendre possible.

 

À l’ouverture du Sixième Congrès, dans l’après-midi, j’ai pu constater dans les mots de Raúl et sur les visages des délégués à la plus importante réunion de notre parti le même sentiment d’orgueil.

 

J’aurais pu être sur la place peut-être une heure sous le soleil et dans la chaleur, mais pas trois. Attrapé par la chaleur humaine, j’aurais été face à un dilemme.

 

J’ai ressenti de la douleur, croyez-moi, quand j’ai vu que certains de vous me cherchaient du regard à la tribune. Je pensais que tout le monde comprendrait que je ne peux plus faire ce que j’ai fait tant de fois.

 

Je vous ai promis d’être un soldat des idées, et ce devoir, je peux le remplir encore.

 

Fidel Castro Ruz

Le 16 avril 2011

19 h 14

 

Par cdrm - Publié dans : Divers Textes - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Profil

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Catégories

Liens

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés